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Les députés édifiés sur les crises d’hystérie collective dans deux établissements publics de Brazzaville


Brazzaville, 26 octobre – (CONGO-SITE) – L’Assemblée nationale a été édifiée, le 25 octobre, par le gouvernement sur deux affaires, à savoir : la crise « d’hystérie collective» dans deux écoles de la capitale, ainsi que l’interdiction de l’entrée, de circulation, de distribution et de mise en vente du livre « Le génocide des Laris au Congo » écrit par Dominique Nkounkou.



Séance des questions d'actualités à l'Assemblée Nationale.
Séance des questions d'actualités à l'Assemblée Nationale.
C’est le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Raymond Zéphirin Mboulou, qui a conduit une dizaine des ministres à l’Assemblée nationale pour la séance des questions d’actualités, en l’absence du Premier ministre, Clément Mouamba, et du vice-premier ministre et des quatre ministres d’Etat.

Répondant à la question du député d’Okoyo, Saturnin Otsalé Youa, le ministre de l’Enseignement technique et professionnel, de la Formation qualifiante et de l’Emploi, Antoine Nicéphore Thomas Fylla de Saint Eudes, a expliqué que le phénomène des évanouissements des élèves, le 24 octobre au lycée Nganga Edouard, et celui du 25 octobre au lycée 1er Mai de Brazzaville, s’est déjà manisfesté sous d’autres cieux.

«Ce phénomène qualifié d’hystérie collective et qui se manifeste par des cris, des évanouissements et la débandade s’était déjà produit en 1977 aux Etats Unis d’Amérique, en 1993 en Egypte, en 2002 au Zimbabwe, en janvier au Sénégal et dans d’autres pays», a-t-il précisé.
 
Le ministre  Zéphirin Mboulou a démenti toutes les opinions qui parlent de "crimes rituels en public".  Il a rassuré les populations qu’il n’y a rien d’occulte dans les événements qui se sont déroulés dans ces deux établissements publics, qu’a visités la ministre de la Jeunesse et de l’Education civique, Destinée Hermella Doukaga.
 
A l'occasion d'une caravane destinée à sensibiliser les élèves aux antivaleurs, la ministre de la Jeunesse et de l’Education civique a entrepris, le 24 octobre, de sillonner quelques établissements d’enseignement secondaire de Brazzaville.  

Au lycée Nganga Edouard, on a assisté à des scènes d’hystérie collective qui ont secoué 44 élèves, dont 40 filles et 4 garçons. Ces élèves avaient été vite transférés au Centre hospitalier et universitaire (CHU) de Brazzaville pour des soins.  Un seul élève est resté dans cet hôpital pour une fracture.
 
Au lycée technique 1er mai, 36 élèves ont également été évacués d'urgence dans le même centre hospitalier, le 25 octobre pour les mêmes symptômes. D’après le bilan, 5 élèves sont en réanimation et deux autres sont sous oxygène.
 
Les populations ne comprennent toujours ce triste phénomène d'hystérie collective, malgré les explications des pouvoirs publics.
 

Séraphin Mbaya



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