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Le Congo a pris part au Congrès africain du pétrole et exposition


Brazzaville, 16 avril (CONGO-SITE) –La délégation de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), qui a participé du 29 mars au 7 avril à la septième session du Congrès africain du pétrole et exposition (Cape VII), a regagné récemment Brazzaville.



Photo de famille
Photo de famille
Conduite par le ministre des Hydrocarbures, Jean-Marc Thystère Tchicaya, la délégation congolaise comptait en son sein une équipe des cadres de la SNPC avec à sa tête son secrétaire général, Georges Hossié. En effet, placée sur le thème « Vers une prospérité partagée dans l’industrie pétrolière africaine », cette rencontre, organisée par l’Organisation des producteurs de pétrole africains (Oppa), a été présidée par le chef de l'Etat équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo. Ce dernier a visité, en compagnie des officiels, des stands érigés y compris celui de la SNPC qui arborait les couleurs de la République du Congo.

Au programme de ces assises, plusieurs panels avec des thèmes sélectionnés en rapport aux préoccupations de l’heure dans ce secteur d’activités. S’agissant du Congo, deux experts ont fait partie des panélistes, notamment le conseiller spécial en charge des hydrocarbures, des mines et de l’énergie auprès du Premier ministre, Jean-Jacques Ikama, et le directeur de l’amont pétrolier à la SNPC, Benjamin Makaya.

Ainsi, un focus a été fait sur la SNPC qui a eu l’opportunité et le privilège de présenter, de façon condensée, les différentes sphères d’activités dans lesquelles elle exerce. Il s’agit précisément de l’amont pétrolier à l’aval pétrolier jusqu’à son implication dans la mise en œuvre des résolutions prises au niveau national qu’international. Ceci, dans le cadre de la promotion du contenu local et de l’application des recommandations HSE (Hygiène, sécurité, environnement), notamment en mettant un accent particulier sur la lutte contre la pollution.

“Aussi, les réponses données par les experts de la SNPC aux questions des participants à ce focus ont permis de rassurer du niveau d’expertise du Congo dans la gestion de ses ressources pétrolières et ont également aidé à assurer à notre pays une certaine visibilité à l’echelle aussi bien nationale qu’internationale”, souligne un communiqué de presse de la SNPC.

En prélude à ces assises, quelques réunions se sont tenues. Il s’agit, entre autres, de la première réunion des directeurs généraux des sociétés nationales des hydrocarbures des pays membres de l’Appo, organisée sur le thème : "Appropriation et stratégies de mise en œuvre des principales recommandations du Guide Appo de promotion du contenu local". Un comité ad hoc constitué des juristes des institutions nationales en charge des hydrocarbures des pays membres de l’Appo a, par ailleurs, travaillé sur les réformes nécessaires dans le but de créer un cadre légal amélioré pour un fonctionnement optimal de cet organisme.

La SNPC apprécie la qualité du Hub gazier équato-guinéen
    
En marge de la Cape VII, des visites culturelles ont été organisées sur différents sites touristiques de la ville de Malabo, à l’instar du site du Hub gazier équato-guinéen. La délégation congolaise, représentée par la SNPC, a marqué de sa présence cette sortie de découverte mais aussi d’édification, au regard des avancées considérables déjà réalisées par l’expertise équato-guinéenne dans le domaine.

Ce Hub gazier, situé dans la région de Bioko, à Malabo, regroupe trois unités de production: EG Marathon production limited, filiale de l’Américain Marathon oil, spécialisé dans le traitement du gaz par le biais de sa plate-forme Alba Plant LC; l’unité de production de Methanol g2r2 par AMPCO ainsi que les installations d’Equatorial guinea liquefied national (Gas EGLNG) qui produit le gaz naturel liquefié. Ceci en vue de la mise en bouteille du gaz domestique et de l’électrification de la ville de Malabo. Le consortium Marathon Oil est l’unité qui détient une part majoritaire avec une production d’environ 170 000 barils/jours.

En effet, pour ces opérateurs exploitant le gaz en Guinée équatoriale, la lutte contre la pollution est une priorité, mieux un défi à relever car même le surplus du gaz transformé est renvoyé et stocké. "De ce fait, les mots de M. Georges Hossié, secrétaire général de la SNPC, ont été les plus expressifs quant à la dimension de la qualité de l’infrastructure construite mais aussi du fait de la technicité dont font preuve les nombreux opérateurs sur ce site. Technicité garantissant la capacité de production des unités composantes de ce Hub gazier d’un grand intérêt stratégique pour l’économie équato-guinéenne ", conclut le communiqué de presse.

                                                                                    Source: www.adiac.com; du 15 avril; par Parfait Wilfried Douniama

 

Diane Ondélé



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