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L'Etat congolais appelé à former des ressources humaines nécessaires pour lutter contre les zoonoses


Congo-Brazzaville, 4 octobre (CONGO-SITE) – L’atelier de consultation nationale sur la surveillance du virus Ebola chez les animaux au Congo-Brazzaville, tenu les 2 et 3 octobre 2018 à Brazzaville, a recommandé, entre autres, la formation des ressources humaines nécessaires pour lutte contre les zoonoses, dont Ebola.



Dans la pratique, les participants ont suggéré la surveillance des activités à l’interface homme, animal et environnement ; les zoonoses étant des maladies qui sévissent dans les zones tropicales. Leurs agents vecteurs se transmettent des animaux vertébrés à l'homme et vice-versa.

Ils ont également exhorté l’Etat congolais à soutenir une approche multidisciplinaire et multisectorielle, en vue de la prévention, la détection et la riposte contre la maladie à virus Ebola et les autres zoonoses. Une plate-forme nationale, dénommé "Une seule santé", afin de promouvoir l’opérationnalisation effective de cette approche.

Au cours de l’atelier, il a été indiqué que pour lutter contre les zoonoses,  l’approche "Une seule santé" devrait promouvoir une collaboration multisectorielle et multidisciplinaire, afin d’assurer la santé et le bien-être des personnes, des animaux et de l’environnement aux niveaux national, régional et mondial.

Selon la représentante de la FAO au Congo, Suze Percy Filippini, le concept "Une seule santé" exige la compétence des laboratoires, de l’écologie et des sciences humaines (sociologues, anthropologues, économistes, etc.)

Le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Henri Djombo, indiquait déjà à l’ouverture des travaux que plusieurs organismes impliqués dans la lutte contre la maladie à virus Ébola travaillaient parfois sans cadre d’échange d’information et d'acquis. Il a rappelé que l’interface homme-animal-environnement avait permis de déceler des dysfonctionnements auxquels il va falloir remédier.

Sur cette base, les participants ont recommandé aux pouvoirs publics de faciliter la production et la diffusion des informations sur les impacts socio-économiques, les enjeux sur la sécurité alimentaire, les risques de santé publique liés à l’apparition, la propagation ainsi que la persistance des zoonoses. Les pouvoirs publics sont appelés également à sensibiliser le grand public aux bonnes pratiques de lutte contre ces maladies.

L’assistance des partenaires pour l’évaluation externe conjointe a été aussi sollicitée, pour évaluer les systèmes de surveillance et les adapter aux activités de l’interface homme-animal-environnement.

Par ailleurs, les participants ont mis en place une cartographie des partenaires, ainsi que de leurs activités sur la surveillance du virus Ebola et des fièvres hémorragiques prioritaires à l’interface homme-animal-environnement.

Ils ont convenu des modalités d’utilisation par les services vétérinaires et de la faune sauvage des informations disponibles en lien avec la santé humaine ainsi que sur les priorités, les approches et les partenariats techniques nécessaires en vue du renforcement des capacités nationales.

Gall Moumbéti



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