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Congo : des organisations de presse dénoncent l’agression des journalistes


Le 30 novembre 2017, quelques journalistes invités à couvrir une conférence de presse qui devait être donnée par l’avocat d’André Okombi Salissa, ont été agressés par des hommes en civil. Dans un communiqué de presse rendu public le même jour, la section congolaise de l’Union internationale de la presse francophone (UIPF) et la Maison de la presse du Congo ont dénoncé ces actes, qu'elles qualifient d'atteinte à la liberté d’expression.



Photo d'archives
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Le procès contre l’ancien ministre devenu opposant, André Okombi Salissa, a démarré hier. Après l’ouverture officielle de ce procès, son avocat, Me Yvon Éric Ibouanga, a voulu organiser une conférence de presse dans la salle de conférence du journal épiscopal La Semaine Africaine.
 
Mais, alors que la conférence de presse n’avait pas encore commencé, des gens en civil ont fait irruption dans la cour de La Semaine Africaine et se sont mis à bastonner les personnes présentes sur les lieux, causant de la débandade. Au nombre des personnes tabassées, figurent en bonne place des journalistes. Leurs leur matériel de travail ont été ravis ou brisés.
 
«Alors que je venais pour couvrir une conférence de presse des avocats d’Okombi à la Semaine africaine, j’ai été accueilli par des coups de poing des agents de l’ordre en civil. Agressé, j’ai perdu mon matériel de travail et mon téléphone», a témoigné l’un d’eux, cité par le quotidien Les Dépêches de Brazzaville.
 
La section congolaise de l’Union internationale de la presse francophone et la Maison de la presse du Congo ont vivement condamné ces actes, indiquant que ces méthodes n’ont pas lieu d’être dans un Etat de droit.
 
«Le Congo ne fait pas partie de la liste noire des pays prédateurs de la liberté de presse et nous demandons aux autorités compétentes de diligenter l’ouverture d’une enquête afin de punir les auteurs», ont rappelé les deux organisations.
 
L’UIPF Congo et la Maison de la presse du Congo attendent une déclaration du Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC) sur cette situation.
 
En rappel, l’opposant André Okombi Salissa a été arrêté le 10 janvier dernier, à Brazzaville. Il est accusé d’atteinte à la sûreté de l’Etat, de détention illégale d’armes et munitions de guerre et de détournement des deniers publics.

Valère Lékoumou



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