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RDC : l’appel à la patience de Sassou N’Guesso aux évêques semble avoir été entendu

Jeudi dernier, le Chef de l’Etat du Congo-Brazzaville, Denis Sassou N’Guesso, a mis à profit sa visite Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo (RDC), pour rencontrer les évêques catholiques, le Premier ministre et le chef de la Mission de l'ONU dans ce pays. Les entretiens ont porté sur le dialogue politique en RDC.



Le 18 janvier dernier, les évêques membres de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) ont fait savoir qu’ils ne voudraient pas poursuivre leur mission de médiation politique au-delà du 21 janvier 2017. Un jour plus tard, au cours de leur rencontre avec Denis Sassou N’Guesso, ce dernier a usé de son expérience pour les appeler à plus de patience et au calme.
 
 Denis Sassou N’Guesso a tenu à s’enquérir de l’évolution des négociations que les membres de la CENCO mènent. Pour lui, les négociations directes qui se tiennent en RDC doivent trouver des solutions aux questions qui divisent les signataires et non signataires de l'accord du 18 octobre 2016.

«Le Président Denis Sassou N’Guesso a comparé le travail des évêques comme celui d’un barreur qui est en train d’accoster. Il doit faire toutes les manoeuvres pour bien accoster. Il nous a invités au calme et à la patience», a expliqué le secrétaire général intérimaire de la CENCO, l’Abbé Donatien Nshole, à la presse de la RDC.

Le Président Sassou N’Guesso a qualifié cette médiation de «dernier rempart et la CENCO d’une digue qui ne doit pas céder», a ajouté l’Abbé Donation Nshole. Avant d’indiquer que les politiciens étaient en train de travailler en commission et que la CENCO espérait qu’ils devraient proposer un travail avancé.

La CENCO comptait boucler sa mission ce 21 janvier. Les participants aux travaux de «l’arrangement particulier» étaient appelés à trouver à accorder les violons. Ils sont divisés sur plusieurs questions entre la répartition des responsabilités gouvernementales, du processus électoral, de la composition et de la répartition des postes au sein du Conseil national du suivi de l’accord. ​
 
L’appel de Denis Sassou N’Guesso semble avoir été entendu. Il y a bien des raisons d’espérer que les contradictions et joutes politiques entre la majorité présidentielle, l’opposition radicale et la société civile seront dissipées. Denis Sassou N’Guesso affiche son optimisme.

Les discussions entre la majorité et l’opposition ont repris vendredi. Si es différentes parties ne s’étaient pas jusque-là tombés d'accord sur «l'arrangement particulier», on espère que cette fois-ci un compromis devrait être trouvé pour permettre l’application par toutes les forces de l'accord du 31 décembre 2016.

Au terme de l’accord signé le 31 décembre 2016, Joseph Kabila devait conduire une transition jusqu’aux élections. Durant cette transition, il n’était nullement autorisé à modifier la Constitution et à se présenter pour un troisième mandat.

Gall Mombeti



Commentaires articles

1.Posté par Meking le 21/01/2017 11:53
La CENCO fait un bon tyravail,elle doit continuée que cet imbecile de Sassou ne vienne pas foutre son nez dedans,lui qui est incapable de gerer un petit pays moins peuplé que Kin

2.Posté par Le Dégoûté ! le 21/01/2017 15:55
Et de son chien de chasse NTOUMI dans le Pool, SASSOU dit quoi ?

3.Posté par Kokoriko le 22/01/2017 08:26
Sans gêne,ni honte, le dictateur infatigable s'invite à des médiations des autres pays pendant que son propres pays traverse une crise multiforme, une marche forcée pour tenter d'exister

4.Posté par Kokoriko le 23/01/2017 12:12
@
CONGO
DES MILLIONS DÉTOURNÉS PAR LA FAMILLE DU PRÉSIDENT BLANCHIS À MONTRÉAL
Le « clan familial mafieux » qui contrôle le gouvernement de la République du Congo (communément appelée Congo-Brazzaville) a blanchi à Montréal une partie des centaines de millions volés à ce pays où 70 % de la population survit avec moins de 1 $ par jour, confirme une vaste enquête des services d’immigration canadiens obtenue par La Presse. Retour sur l’affaire en six temps.
VINCENT LAROUCHE
LA PRESSE
INTERDICTION DE TERRITOIRE
La Cour fédérale du Canada a validé la semaine dernière les conclusions de l’enquête, qui détermine que Wilfrid Nguesso, fils adoptif du président congolais Denis Sassou-Nguesso, est interdit d’entrée au Canada parce qu’il existe des motifs raisonnables de croire qu’il appartient à une organisation criminelle. Depuis 10 ans, Wilfrid Nguesso tente d’obtenir le statut de résident permanent canadien. Sa femme et certains de ses six enfants résident à Montréal, où il est souvent venu en visite. En 2013, il avait essuyé un premier refus, mais il avait réussi à faire casser la décision l’an dernier, sous prétexte que les fonctionnaires avaient été injustes en n’identifiant pas précisément l’organisation criminelle dont il serait membre et les articles du Code criminel canadien qui correspondraient aux infractions dont il est soupçonné à l’étranger.

DICTATURE
Après ce premier revers, les fonctionnaires canadiens ont mis le paquet. Une preuve abondante a été déposée pour démontrer que M. Nguesso appartenait à ce que les avocats du ministère de la Justice ont décrit comme « un petit clan familial mafieux » qui exerce une « dictature » et détourne les fonds du pays pour son bénéfice personnel. Le président Sassou-Nguesso, homme fort qui a dirigé le pays sous un régime de parti unique de 1979 à 1992, est revenu au pouvoir par la force au terme d’une guerre civile en 1997. Il a depuis remporté toutes les élections dans la controverse. L’organisation criminelle identifiée par les fonctionnaires canadiens comprend Wilfrid Nguesso, son père adoptif, ainsi que plusieurs associés qui les aident dans la gestion de leurs finances, notamment Stéphane Saintonge, un consultant en fiscalité québécois qui avait été condamné pour fraude fiscale en 2012.

FRAUDE ET BLANCHIMENT
Les crimes en droit canadien qui correspondraient aux actions posées à l’étranger par Wilfrid Nguesso et son clan sont aussi clairement nommés cette fois : fraude, fraude fiscale et recyclage des produits de la criminalité. Les crimes seraient liés à Socotram, l’entreprise dont il est PDG. Le Congo-Brazzaville a délégué à l’entreprise la charge de percevoir des droits de trafic maritime de plusieurs millions par année sur les chargements de pétrole qui quittent le pays. En retour, l’entreprise devait bâtir une flotte maritime nationale, ce qui n’a jamais été accompli. En fait, selon l’enquête, il existe des motifs raisonnables de croire que Socotram « n’existe que pour fournir [à Nguesso] une source très importante de revenus, au détriment de l’État ». À titre de PDG, Wilfrid Nguesso jouit d’un salaire annuel de 3,5 millions de dollars, de véhicules de luxe dans plusieurs pays, de la prise en charge des frais d’éducation de ses enfants, d’une possibilité de se transférer des fonds pour ses dépenses personnelles et de plusieurs logements de fonction.

INVESTISSEMENTS À MONTRÉAL
Une partie de la fortune détournée au profit de Wilfrid Nguesso a été recyclée à Montréal, toujours selon l’enquête. En 2007, la famille a acquis sans hypothèque une maison à Mont-Royal au coût de 840 000 $. La résidence a été rénovée au coût déclaré de 220 000 $ en 2011, selon les registres municipaux. Plusieurs des enfants de M. Nguesso ont été scolarisés dans une école privée française de Montréal. M. Nguesso et sa conjointe ont ouvert plusieurs comptes bancaires canadiens où au moins 1,2 million a été transféré à partir d’Europe. Ils ont aussi acquis ici une Mercedes GLK, un Chrysler Voyageur ainsi qu’un autre véhicule.

DES APPUIS
Wilfrid Nguesso jouissait d’appuis au Québec pour sa demande de résidence permanente. Édouard Préfontaine, président de la firme de consultants Stratem, a signé une lettre pour appuyer la demande de celui qu’il appelait son « collaborateur » pour les projets en Afrique centrale. Il le disait « très bien adapté au pays ». Joint hier, M. Préfontaine a précisé avoir travaillé à un seul projet de cimenterie avec M. Nguesso, projet qui n’a pas abouti. Il dit ne pas avoir eu de ses nouvelles depuis sept ou huit ans. « Ce n’est pas parce que quelqu’un est dans le cercle du président qu’on ne peut pas faire affaire avec lui », observe-t-il. Une avocate de Laval, Valérie Jolicoeur, avait aussi signé des documents à l’appui de M. Nguesso, certifiant qu’il avait bien payé ses impôts au Congo. Mais la juge de la Cour fédérale est restée perplexe devant sa démarche. « Elle n’explique pas comment, pratiquant à Laval au Québec, elle peut avoir une connaissance personnelle des faits allégués, ou en quoi les documents en question seraient confidentiels. Au mieux, il s’agit là d’une preuve par ouï-dire ; au pire, d’une déclaration complaisante », a observé la juge Jocelyne Gagné. Valérie Jolicoeur a été radiée du Barreau depuis pour non-paiement de sa cotisation. Elle n’a pas rappelé La Presse hier.

« VISION BIAISÉE DU CONGO »
L’avocate de Wilfrid Nguesso, Me Johanne Doyon, a tenté de faire valoir que l’enquête était basée sur une « vision biaisée et entachée de préjugés du Congo ». Elle a aussi expliqué que Socotram pouvait accorder les conditions de travail de son choix à son PDG. Mais la juge n’a pas retenu ces arguments. « Il ne s’agit pas, comme le prétend le demandeur, d’ingérence dans les affaires de la Socotram ou encore dans celles de l’État du Congo, mais bien de déterminer si le demandeur est inadmissible au Canada pour des gestes que la société canadienne ne tolère pas et qu’elle qualifie de criminels », écrit-elle. Me Doyon n’a pas rappelé La Presse. Elle dispose d’un mois pour porter la décision de la cour en appel.

5.Posté par GUY RYDER le 23/01/2017 22:53
SERVICE DE RECRUTEMENT de L’ONUCA 2017/2018 Vous êtes jeunes diplômés ,vous avez des expériences que vous voulez mettre en pratique ,Vous êtes jeunes diplômés sans emploi vous avez des expériences, des connaissances et compétences que vous voulez mettre en évidence dans notre organisation.
Les postes disponibles sont entre autre: 500 Droits des Affaires, 200 Commerce international, 100 Production Agricole, 150 Agro industrie et Transformation des Aliments, 120 Management de Qualité, 1500 Transport et Logique, 140 Secrétariat Bilingue, 400 Secrétariat Informatisé, 700 Hôtellerie et Restauration, 350 Administrateur de Bases de Données, 300 Informatique de Gestion, 30 Informatique Industrielle, 100 Chargé de Programme, Réseaux et Applications en Télécommunications, 360 Chargé de Programme, Services Internet/ Webmaster, 560 Chargé Principal des Relation Publiques, 1100 Agronomie, 200 Chargé des Relations Internationales, 700 Conseiller Juridique, 530 Sociologue, 700 Comptable, Chargé de l’Information Financière, 1200 Assistant Ressources Humaines,1200 Service de la Paix, 500 Analyste Économique et Financière , 800 Agents de sécurité,1500 Chauffeurs.
Pour tous les postes, minimum de diplôme exigé maitrise de la langue française ,les Atouts : BAC+2 / BAC+3 /BAC+4 / BAC+5 et l’expérience professionnelle minimum 1 Ans à préciser.

Veuillez nous joindre votre CV et lettre de motivation à l’adresse de Mr ?Guy Ryder directeur de l'organisation Internationnal de Travail qui est le suivant: information@pnud-un-ca.org . En retour nous allons vous joindre le formulaire d’inscription et les pièces à fournir.
Vous pouvez nous contacter sur l’adresse email: information@pnud-un-ca.org
lieu d'emploie : USA / CANADA

Téléphone :0012897980088 / 0016692283111/ 0015182408307

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