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Le procès des présumés trafiquants de peaux de panthère vivement attendu à Impfondo

La première audience de l’affaire des trois présumés trafiquants des peaux de panthère arrêtés le 29 juin 2017 à Impfondo, dans le Département de la Likouala, est prévue pour le 3 août prochain au Tribunal de Grande Instance de cette localité. Ces individus âgés d’une trentaine d’année ont été arrêtés en flagrant délit pour détention et tentative de commercialisation illégale et complicité des trophées d’espèces animales protégées.



Le procès des présumés trafiquants de peaux de panthère vivement attendu à Impfondo
Cette arrestation a été le fruit d’une collaboration  entre la Direction Départementale du Ministère de l’Economie Forestière et la Gendarmerie Nationale grâce à l’information et l’appui du PALF (Projet  d’Appui à l’Application de la Loi sur la Faune Sauvage).
 
Deux malfaiteurs  avaient été appréhendé à l’issu d’une perquisition ayant permis aussi  la saisie d’une arme. Les individus interpellés avaient reconnu les faits qui leurs sont reprochés à savoir : la détention, la circulation et la commercialisation des trophées d’espèces animales intégralement protégées.  
 
De nationalité congolaise, ils seraient habitués à faire le commerce illégal des produits de la faune dans le Département de la Likouala. Cette opération traduit une fois de plus, la volonté du Congo à protéger ses ressources naturelles. Ces délinquants fauniques devraient répondre de leurs actes devant la Justice. Ce genre de massacre d’espèces animales fragiles et cela pour le profit de plusieurs citoyens véreux et corrompus, est fréquent en République du Congo. Il revient donc à la justice de réprimer strictement ces actes, afin d’alerter sur les conséquences irrespectueuses de ce genre de trafic.
 
En effet la panthère est menacée de disparition et est protégée par le code faunique de la République du Congo. L’article 113 du code faunique Congolais stipule : «Quiconque aura abattu, importé, exporté ou fait transiter sur le territoire national, les espèces protégées et/ou leurs trophées, est passible d’une peine pouvant atteindre cinq (5) ans d’emprisonnement ferme ainsi qu’une amende allant jusqu’à 5 millions de FCFA ».
 
L’article 27  de la loi 37/2008, du 28 novembre 2008 sur la faune et les aires protégées est aussi strict :   «L’importation ; l’exportation ; la détention et le transit sur le territoire national des espèces intégralement protégées ; ainsi que de leurs trophées  sont strictement interdits ; sauf dérogation spéciale de l’administration  des eaux et forêts ; pour les besoins de la recherche scientifique».

Valère Lékoumou


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