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La journée mondiale de lutte contre le paludisme célébrée en hommage à la femme scientifique

Brazzaville, Congo (CONGOSITE) – La femme scientifique a été au cœur de la journée mondiale de lutte contre le paludisme au Congo célébrée le 25 avril 2016 sous le thème : « Investir dans l’avenir, vaincre le paludisme». A cet effet, la Fondation congolaise de la recherche médicale (FCRM) et l’Institut national de recherche en sciences de la santé (IRSSA), que dirige Francine Ntoumi ont organisé des échanges avec des étudiants en médecine sur l’incitation de la jeune fille envers la science.



Présentation du laboratoire de la FCRM
Présentation du laboratoire de la FCRM
Les discussions ont focalisé autour de la perception de la femme scientifique en général et africaine en particulier et des obstacles que les femmes rencontrent dans le domaine scientifique, notamment les barrières socioculturelles, le manque d’information et des moyens d’accompagnement.  
 
 «Ce que l’on retient de cette journée est cet échange important avec les jeunes en formation en science et surtout leur intérêt et les mettre face à leur responsabilité liée à la recherche sur le paludisme demain. Il est important pour nous de mettre les doigts sur les obstacles qui font que la jeunes fille n’arrive pas au bout de son engagement ou de son intérêt pour les sciences et en particulier les sciences biomédicales », a expliqué Francine Ntoumi.

Profitant de cette rencontre, Veinarde Mouanda Ngouadi, étudiante en licence 3 de biologie et physiologie animales à la faculté des sciences et techniques, a lancé un appel en vue d’encourager les filles à faire des carrières scientifiques. Pour elle, les sciences ne devraient pas être le seul apanage des hommes.

Une séquence de l'échange
Une séquence de l'échange
Francine Ntoumi a commencé ses recherches sur le paludisme en 1995 à l’Institut Pasteur de Paris dans l’unité de parasitologie médicale. Depuis, sa carrière scientifique a été menée dans des pays tels le Gabon, l’Allemagne et le Congo où elle a occupé le poste de biologiste moléculaire et chef de laboratoire.
 
Les résultats de ses recherches sur le paludisme sont entre autres, l’analyse des souches responsable du paludisme dans le but de comprendre l’étendue de leur diversité et caractériser leur profil de résistance aux antipaludiques ; l’étude des réponses de l’hôte ; le développement du vaccin SPZ avec ses collègues de l’Institut de médecine tropicale de l’université du Tübingen (Allemagne) et la compagnie SANARIA aux USA ; l’évaluation de l’impact du traitement préventif intermittent chez la femme enceinte vivant dans une zone de forte résistance à la sulfadoxine- pyrimenthamine ; la prévention du paludisme par l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication en assurant la coordination scientifique et techniques.  

Kury Kounga



Commentaires articles

1.Posté par max goma le 26/04/2016 14:20
LE PALUDISME TUE AU MEME TITRE QUE LE SIDA. LE MONDE ENTIER DOIT MUTUALISER SES EFFORTS POUR ERADIQUER DEFINITIVEMENT LA MALARIA CAR ELLE EST UNE MALADIE DANGEREUSE.

2.Posté par max goma le 26/04/2016 14:31
le paludisme est responsable de la mort de plusieurs enfants en Afrique. Les autorités politiques doivent encourager et intensifier les initiatives qui entrent dans le cadre de la lutte contre le paludisme.

3.Posté par mabiala mentesque le 26/04/2016 14:37
Les moyens de lutter contre le paludisme existent. Aujourd'hui, prévention (moustiquaires imprégnées de longue durée, assainissement de l'environnement domestique...) et traitements (combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine) permettent de lutter efficacement contre le paludisme. on le sais depuis il nous suffit de le rendre efficace et Perrine

4.Posté par James Massoumba le 26/04/2016 15:15
En marge de cette grande journée de lutte contre le paludisme dans notre pays le Congo c'est très encourageant de constater que la femme est propulsée au devant de la scène sinon à l'honneur, cela est connu de tous que les femmes ne sont pas trop intéressées par la ou les sciences.

Mettons le palu hors du Congo en s'appuyant sur la science, la recherche et l'innovation avec le concours des femmes.

5.Posté par Paul MASSAMBA le 26/04/2016 15:17
Le paludisme est une maladie qui tue plus vite et très dangereuse, la population congolaise est souvent confrontée à cette maladie, à cause des immondices de même que le changement climatique qui provoque anticipation des pluie, et le réveil des moustiques. Le paludisme cause des dépenses évitables et parfois aux conséquences catastrophiques pour les ménages en particulier les plus pauvres et retarde le développement des congolais affectées. Avec la distribution des moustiquaires imprégnés, et autres produits nous pouvons vaincre le paludisme.

6.Posté par Anathole MAKAZOU le 26/04/2016 15:19
Les dirigeants congolais sont engagés pour la réduction du fardeau du paludisme. le Chef d’Etat et le Gouvernement se sont engagés à faire reculer le paludisme au Congo par leur leadership pour l’accès universel des populations exposées aux interventions essentielles de prévention et de traitement.

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