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Gabon : A l'annonce de la réélection d'Ali Bongo, le pays s'est embrasé

Ali BONGO a coupé internet et les réseaux téléphoniques ont du mal à passer. Les manifestants ont brulé l’Assemblée Nationale et se livrent désormais à des pillages un peu partout. Ils se dirigent vers la Télévision nationale. La police a tiré à balles réelles sur les manifestants à plusieurs reprises.



A l’annonce de la réélection du président Ali Bongo Ondimba, l’Assemblée nationale du Gabon a été incendiée par des manifestants.
 
L’Assemblée nationale du Gabon était en flammes mercredi soir à Libreville après avoir été incendiée par des manifestants descendus dans la rue à l’annonce de la réélection du président Ali Bongo Ondimba, selon plusieurs témoins.
 
« Ils ont brûlé ». « Tout le bâtiment est en train de prendre feu », a indiqué Yannick, un Librevillois présent sur les lieux. Un panache rouge et noir se dégageait dans la nuit au-dessus du palais Léon Mba, selon des journalistes de l’AFP qui se trouvaient à distance. « Ils sont entrés, ils ont brûlé », selon le même témoin affirmant que les forces de sécurité auraient reculé. L’Assemblée nationale se trouve sur le prestigieux boulevard Triomphal, qui dessert de grandes institutions (siège de la télévision d’Etat Gabon Télévision, Sénat, Hôtel de Ville, Centre culturel français, ministère du Pétrole, ambassades de Chine, de Russie et du Liban…).
 
« Ali doit partir ». Les forces de sécurité s’étaient déployées à titre préventif dès mardi après-midi aux points stratégiques de la capitale à la veille de la proclamation des résultats officiels provisoires par la commission électorale. Dès l’annonce de la victoire controversée de Ali Bongo Bongo face à l’opposant Jean Ping, des troubles ont éclaté sur les grandes artères entre les forces de l’ordre et des opposants criant « Ali doit partir ». L’un des axes principaux, le front de mer de Libreville, était coupé aux abords de la présidence.
 
Le Gabon est entré en crise après la proclamation des résultats officiels, mais provisoires, de l’élection présidentielle, mercredi 31 août. Ils donnent, de peu, la victoire au président sortant Ali Bongodevant son rival Jean Ping. Ce dernier conteste les résultats, et ses partisans se sont opposés aux forces de l’ordre dans la capitale Libreville. L’Assemblée nationale a été incendiée, ont constaté des témoins et des journalistes. Suivez la situation en direct.
 
Violents affrontements à Libreville. Les partisans de Jean Ping, qui n’a pas reconnu sa défaite, sont descendus par milliers dans les rues à l’annonce des résultats. Devant le siège de la commission électorale, ils ont été repoussés à coup de gaz lacrymogènes et de grenades lacrymogènes par les forces de l’ordre. De nombreux incendies se sont déclarés, dont un dans l’Assemblée nationale. Sur Twitter, Jean Ping affirme que la garde présidentielle avait « reçu l’ordre de tirer sur les populations ».
 
Une victoire de moins de 6 000 voix. Selon les résultats officiels provisoires proclamés par le ministre de l’Intérieur, Ali Bongo a recueilli 49,80% des voix, et Jean Ping 48,23%. Dans la province du Haut-Ogoué, berceau de la famille Bongo au pouvoir depuis 1967, les résultats officielles donnent un taux de participation de 99,93%, et 95% des voix au président sortant, faisant basculer l’élection en sa faveur.

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