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François Soudan, journaliste et bel ami des présidents africains

Le 16 octobre, un étrange ballet a eu lieu devant le siège du magazine Jeune Afrique à Paris. Trois fourgonnettes de policiers ont pris position, rue d’Auteuil, pour parer d’éventuels débordements à la suite d’un appel à manifester lancé par des mouvements d’opposition congolais. L’objet de leur courroux ? Un sujet plutôt : François Soudan, le directeur de la rédaction, coupable à leurs yeux d’avoir approuvé le référendum convoqué par le président du Congo-Brazzaville, Denis Sassou-Nguesso, pour tenter de conserver un pouvoir qu’il détient sans discontinuer depuis 1997.



C’est un drôle de privilège que de pouvoir susciter une telle colère. On la retrouve sur Internet, où le journaliste, à l’instar du protagoniste de Maupassant dans Bel-Ami, est accusé pêle-mêle d’être « en service commandé d’un régime en fin de cycle », d’être une « plume barbouzarde » ou encore un « publireporter de luxe  ». Cela fait beaucoup pour un seul homme, lequel affecte de prendre cela avec détachement : « Nombreux sont les journalistes couvrant l’Afrique  à faire  l’objet d’insultes », élude-t-il. Certes, mais François Soudan peut prétendre  à une place sur le podium des journalistes les plus vilipendés pour ses  écrits, sur le continent mais aussi en France.

Réelle admiration pour Kagamé

Pourquoi tant de haines ? Sans doute parce que cet homme austère, aux lunettes rectangulaires et à la démarche lente, cumule. Depuis la fin des années 1970, il officie à Jeune Afrique (JA) – un magazine régulièrement accusé de frayer  avec nombre de dictateurs africains et de mélanger  rédactionnel et business. Dans les colonnes du journal fondé au début des années 1960 par Béchir Ben Yahmed, un ancien politique  proche de Bourguiba, il défend, d’une plume acérée et alerte, des positions politiquement incorrectes.
 

Comme dans cet édito de la fin septembre intitulé « Aux urnes, Congolais ! », où il ferraille : « Pourquoi les Africains seraient les seuls à devoir  respecter, les mains liées dans le dos, des lois fondamentales d’inspiration coloniale qu’ils n’ont le plus souvent pas écrites eux-mêmes ? » Et de s’en prendre aux « bien-pensants » du nord de la Méditerranée : « La limitation des mandats a, en Afrique, ses partisans et ses détracteurs. Ce n’est pas parce que les premiers sont de loin les plus audibles, les mieux connectés et les mieux relayés par l’Occident auprès des médias  et des ONG que les seconds n’existent pas et n’ont pas d’arguments. »


Il y a quelques semaines, François Soudan a également publié un livre d’entretiens avec l’homme qui accuse la France d’être « complice » d’un génocide, Paul Kagamé, le président du Rwanda1. Dans ces pages perce une réelle admiration – de la complaisance diront certains – pour l’autocrate de Kigali, au moment où ce dernier est taxé de dérive autoritaire et fortement critiqué par des pays qui l’ont pourtant soutenu à bout de bras jusqu’ici, la Grande-Bretagne  et les Etats-Unis. Une chose est sûre : il sera difficile de traiter  François Soudan d’opportuniste…

Développement et sécurité contre libertés publiques

Droit dans ses bottes, Soudan assume tout. Le Congo, le Rwanda, les éditos, les entretiens avec les potentats africains et le reste. « J’écris ce que je pense, et je ne demande qu’une seule chose : qu’on me juge là-dessus. Est-ce que je me trompe ou pas dans mes analyses  ? » Décryptage d’un collègue de JA : « Il a une vraie fascination pour les hommes forts, ceux dont il pense qu’ils ont une vision pour leur pays. »


Soudan, qui affiche une « sensibilité de gauche », ne dément pas. « Ce qui m’intéresse, c’est comment les gens vivent en Afrique, ce que font les dirigeants pour leurs populations sur le plan de la santé, de l’éducation, du développement économique… » Or, dans tous ces domaines, Paul Kagamé a engrangé de réels succès. Priorité au développement et à la sécurité, au détriment des libertés publiques : le débat dure depuis les indépendances et François Soudan, lui, a tranché. Sans état d’âme. « Il a fait le choix des dirigeants, pas celui des société s civiles », déplore un confrère de JA.
 

Ce qui n’empêche pas, au contraire, un certain lyrisme, devenu au fil des années sa marque de fabrique. Ainsi son portrait, fin août, du président congolais en chef de guerre avant la bataille du référendum : « Trempé, stoïque mais heureux, c’est un Denis Sassou-Nguesso nu tête et incurablement élégant qui, debout dans son véhicule de commandement, a passé en revue les troupes (…), droit comme un baobab sous l’averse équatoriale », écrit François Soudan, qui n’hésite pas à suggérer  que le maître de Brazzaville vient d’être « béni » par ces pluies inopinées.


Et le journaliste de poursuivre : « Ce soir de fête nationale, il dansera la rumba sous l’œil de ses hôtes épuisés. Qui a dit que la panthère mbochie avait troqué ses griffes pour les pattes de velours d’un matou de compagnie ? » L’article, qui salue le « bilan » du président, ne mentionne pas qu’il a déjà passé trente ans au pouvoir et que la modification de la Constitution va lui permettre  de se maintenir  jusqu’en… 2031.

« L’Afrique, pour moi, n’est pas une terre étrangère »

« L’Afrique, pour moi, ce n’est pas une terre étrangère. L’Afrique, je la vis tous les jours, au sein de ma famille  », justifie François Soudan en allumant une cigarette. Il a en effet épousé une « nièce » du président Denis Sassou-Nguesso (en réalité une parente éloignée).

Le couple a deux filles, aujourd’hui âgées de 11 et 17 ans, scolarisées à Paris. Journaliste de formation, entrée en politique dans les années 1990, Arlette Soudan-Nonault vit et travaille à Brazzaville, où elle dirige une école privée, l’institut Saint-François d’Assise. François Soudan, lui, prend chaque été ses quartiers au Congo, où il passe pour un proche du clan Sassou, sans en être  un intime.


Mais Arlette Soudan-Nonault est aussi et surtout membre du bureau politique du parti de « Sassou », le PCT (Parti congolais du travail). Toujours imperturbable, François Soudan n’y voit aucun conflit d’intérêts. « Plusieurs fois, par mes éditos, j’ai mis ma femme en difficulté, et je ne vois pas pourquoi je devrais arrêter  d’écrire sur ce pays », dit-il. Heureux hasard, les deux époux étaient, en tout cas, sur la même ligne à propos du dernier référendum. « Dans n’importe quel autre journal, on aurait demandé à Soudan de ne plus écrire  une ligne sur le Congo-Brazza », dit un confrère africain. Oui mais, justement, Jeune Afrique n’est pas un journal comme les autres.
 

Du journaliste couvrant le continent à l’amateur éclairé, en passant par les africanistes de tout poil, tous achètent JA chaque lundi et le lisent, parfois en se pinçant le nez. Car l’hebdo panafricain exhale depuis longtemps un fumet particulier, un mélange troublant de rédactionnel et de commercial. La parution d’un entretien avec un dirigeant africain ne s’accompagne-t-elle pas, bien souvent, d’un supplément économique, dans lequel figurent en bonne place des pubs du pays concerné ? « Parfois on doit partir  en urgence dans tel ou tel Etat pour monter  un dossier parce que la régie publicitaire a prévendu de la pub », témoigne un collaborateur du magazine.

Noir ou arabe

Soudan est très bien payé, mieux qu’un directeur de quotidien, assure l’un de ses proches, mais il a tout sauf la réputation d’être un homme d’argent. Habillé sobrement, il n’affiche aucun goût de luxe ostentatoire. Et réfute en bloc les accusations de publireportages qui lui sont adressées à propos de ses entretiens fleuves avec Kagamé, Gbagbo, Bozizé ou « Sassou » : « Ces interviews, on les publie d’abord parce que cela se vend bien et puis c’est intéressant à faire. Les articles du dossier économique sont de vrais papiers, et différentes sensibilités s’expriment sur un même sujet dans le journal. » S’il n’en profite pas personnellement, ses bonnes relations avec le pouvoir à Brazzaville sont mises à profit par la régie publicitaire du journal, qui « décroche tous les gros contrats en termes de communication distillés par le pouvoir », relève un journaliste en vue à Brazzaville.


L’homme est si discret que, sur le continent, beaucoup ont longtemps cru, du fait de son patronyme, qu’il était noir ou arabe. Ou qu’il avait pris un pseudo. « Je suis un pur Ch’ti », s’amuse François Soudan, né en 1952 au sein d’une famille de trois enfants, d’un père médecin et d’une mère au foyer. Aucune prédisposition particulière pour l’Afrique, dont il foule le sol pour la première fois au Bénin (à l’époque le Dahomey), au début des années 1970, pour y effectuer  son service militaire en tant que coopérant. « Du jour au lendemain, je me suis retrouvé prof dans la brousse près de Ouidah, sans aucune formation. Je logeais dans des conditions rustiques, c’était vraiment intéressant. »
 

Suffisamment pour déterminer  une vocation et, finalement, toute une vie. De retour en France, François Soudan achève ses études à l’Ecole supérieure de journalisme de Lille  (ESJ), puis à Sciences Po Grenoble. Dans un contexte  encore très marqué par la décolonisation, le jeune homme aux cheveux longs fait un mémoire sur le premier parti politique panafricain, le Rassemblement démocratique africain (RDA), créé en 1946 au Soudan français (l’actuel Mali).

Son diplôme en poche, il écrit à différentes rédactions pour trouver  du boulot. « C’était une autre époque en termes d’emploise souvient-il, j’ai eu tout de suite plusieurs réponses positives, notamment dans la presse régionale. » Mais aussi celle de Jeune Afrique. Ce sera donc Jeune Afrique.

« Une sorte de Yalta »

Il y entre en 1977, et va gravir  tous les échelons de la rédaction jusqu’au sommet. « Je suis une anomalie », s’amuse-t-il, dans une allusion au turn-over traditionnel au sein de l’hebdo de Béchir Ben Yahmed. Un homme exigeant, autoritaire, pour ne pas dire  caractériel, qui a usé nombre de ses collaborateurs, partis avec pertes et fracas, ou plus discrètement, avec des bleus à l’âme.

François Soudan, lui, est toujours là, fidèle au poste. Et, sans qu’on ne lui ait rien demandé, il fait l’éloge de son mentor auquel il a succédé en 2007 à la tête de la rédaction : « Je lui dois énormément, j’ai beaucoup appris à ses côtés. » Aujourd’hui âgé de 87 ans, celui qu’on désigne par ses initiales, « BBY » (comme on le fait pour des leaders africains), ne dirige plus la rédaction au quotidien. Il n’en est pas moins à son bureau tous les matins, à 7 h 30.
 

Depuis près dix ans, c’est un binôme, à défaut d’être un tandem, qui anime, souvent en alternance, la conférence de rédaction, chaque mardi à 11 heures : François Soudan et l’un des fils de BBY, Marwane Ben Yahmed. « Ils ont fait une sorte de Yalta : à chacun ses pays de prédilection où l’autre ne met pas les pieds », note un membre de la rédaction.
 

A chacun ses amis aussi : lors de la crise ivoirienne en 2011, François Soudan soutient Laurent Gbagbo jusqu’au bout alors que Marwane Ben Yahmed est très proche d’Alassane Ouattara. C’est aussi le fils de BBY qui « traite » Ali Bongo et « traitait » Blaise Compaoré ou le clan Ben Ali en Tunisie. Quant à l’autre fils de BBY, Amir, il gère la partie commerciale et notamment les événements très lucratifs organisés par JA.

« Le côté obscur de la Force »

François Soudan, fort de son ancienneté et de son expérience, est-il le vrai patron ? « Ce serait une erreur de le penseraffirme le juriste Albert Bourgi, qui y fut longtemps éditorialiste. Ce journal n’a qu’un seul chef, c’est Béchir Ben Yahmed. » Un lien très particulier, fondé sur un respect mutuel, unit les deux hommes. BBY fait passer  des petites « notes vertes » (des fiches) à Soudan pour lui suggérer tel ou tel sujet. « Ils se comprennent à demi-mot », ajoute Bourgi. Soudan n’est certes pas le dauphin officiel de Béchir Ben Yahmed, mais sans doute son fils spirituel, et c’est bien lui qui fait tourner  la rédaction de la rue d’Auteuil.
 

« C’est un sacré bosseur, un ascète, il relit tout, relève un autre journaliste. Les confidentiels, c’est lui. La plupart des scoops de JA, c’est lui. Quand le journal est en panne de “cover”, il en sort une de son chapeau au dernier moment. » Le professionnalisme de Soudan est salué par ses confrères. « Un fin connaisseur du continent », concède Albert Bourgi. « Une très belle plume », renchérit Francis Kpatindé, un autre ancien du journal, parti en 2005.
 

Des éloges que viennent contrer  d’autres jugements, d’autant plus sévères que leurs auteurs préfèrent garder  l’anonymat : « Soudan, c’est Dark Vador, lâche un confrère coutumier du continent. Il est passé du côté obscur de la Force. » Résumé d’un autre, bon connaisseur de la Françafrique : « Un journaliste talentueux, qui a vendu son âme au diable. »
 

Sur le terrain, François Soudan fait cavalier seul. « Dans les voyages officiels, il est un peu à part, toujours avec une pile de journaux impressionnante qu’il dévore entièrement », se remémore Antoine Glaser, l’ancien directeur de la Lettre du continent. Et plutôt que de dîner  avec un collègue de passage à Conakry lors d’un reportage en Guinée, il préfère passer la soirée avec l’un de ses copains sur le continent, le président Alpha Condé, qui compte parmi ses conseillers Albert Bourgi.

« Le jour où il partira, le journal aura du mal à s’en remettre », relève Francis Kpatindé.

A 63 ans, François Soudan finira sa carrière où il l’a commencée, rue d’Auteuil. Quitte à cautionner  un dispositif journalistico-commercial peu orthodoxe et à défendre, envers et souvent contre tous, des positions qui ne le sont pas moins. « Soudan, c’est le Blanc qui prend le parti de l’Afrique, comme s’il s’identifiait totalement à elle », résume un spécialiste du continent. Ou du moins à l’idée qu’il s’en fait.

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Commentaires articles

1.Posté par le realiste le 15/12/2015 18:46
François Soudan est un éditorialiste qui ne fait que son travail ,nous devons jamais oublier que tout homme dispose d un agenda de connaissance voir d affinités ,je suis surpris de voir en france certaines personnes aller manifesté voir brulé des magazines devant le bureau de monsieur Soudan ,est ce une façon pour eux de manifesté un mécontentement nous devons savoir pourquoi ?

2.Posté par NAPOLEON BONAPARTE BOLEZ le 16/12/2015 08:27
Ce sont là des accusations non sens. Il ne sait que faire son job. Mr SOUDAN ne suppose rien, ne propose rien. Il expose.

3.Posté par maître le 16/12/2015 09:53 (depuis mobile)
tu as raison napoléon m soudan expose il ne propose pas alors pourquoi ce genre de complètement à son egar et puis c'est pas lui qui à approuvé le référendum congolais c'est le peuple qui s'est prononcé et le président à approuvé nos opposant doivent prendre conscience on s'attaque pas à un simple éditorialiste c'est décevant ce comportement d'immaturiter de la part de ceux qui prétende prendre le pouvoir diriger

4.Posté par Jack Iber Monris le 16/12/2015 10:08
Encore toujours des critiques venant de ces supers menteurs , cet homme est bel et bien dans ces pleins droits dans cette nation congolaise ,de nos jours tout est visible aux yeux du peuple congolais une nouvelle pareil allais faire la une sure les rue de Brazzaville.

5.Posté par Dégoûté ! le 16/12/2015 10:29
Au Congo-Brazzaville, SOUDAN est au service de la famille NGUESSO et du PCT (Parti Congolais du Travail), le parti au pouvoir dont son épouse, née NONO ( naunault, pour faire français), d'ethnie mbochi comme SASSOU-NGUESSO, est membre du bureau politique.
SOUDAN et PIGASSE des "Dépêches de Brazzaville", l'autre journal de l'autre blanc au service des NGUESSO, rivalisent dans le cirage des pompes à la famille présidentielle. Voilà ce qui explique le branle bas de combat autour du siège du journal de SOUDAN à Paris rue d'Auteuil, à l'annonce de la manif des congolais de la diaspora le 16 octobre dernier.

C'est une question de s'assurer le meilleur morceau de bifteck sur le dos des congolais, POURVU QUE SASSOU-NGUESSO DEMEURE ET MEURT AU POUVOIR.
C'est difficile à comprendre ça ?

6.Posté par peguy sita le 16/12/2015 11:49
Le travail d'un éditorialiste, c'est d'évoquer les faits concrets. Les acteurs qui sont allés faire les agitations au siège du magazine Jeune Afrique sont insensés. Le journaliste n'a rien avoir avec les acteurs politiques ou encore avec le système politique. Car, il fait ses analyses avec objectifs précis et nette sans avoir états d'âmes. Pour le cas du Congo, sur le changement pour lui c'était prévisible après sa lecture sur la volonté des chefs d'Etats africains de vouloir développer leur pays.

7.Posté par Willy de Londres le 16/12/2015 12:02
Le rôle qu'un éditorialiste joue c'est celui de dire la vérité, d'exposer, d'équilibrer les faits et d'établir une symbiose des faits à la Une.
François Soudan, essaie là de dire la vérité que malheureusement les Africains évincés ou déçus par les politiques de leurs pays respectifs considèrent des propos déplacés visant à soutenir ceux qu'ils qualifient de dictateurs.
La vie c'est un problème de choix, dans la déontologie journalistique la liberté de la presse devrait être respectée par tout citoyen et l'impartialité joue de beaucoup.

8.Posté par James le 16/12/2015 12:03
Le gars ne fait que son taf, je ne vois pas sa prise de positions en voulant faire le griot pour tel ou autre personnage politique africain; mais bon!

9.Posté par bango témbé le 16/12/2015 12:08
Un éditorialiste n'est pas un juge ou bien chargé de dénoncer les problèmes dont les pays sont confrontés mais au contraire vient relater ce qu'il rencontre comme événement et d'en procurer de l'argent donc allez y comprendre

10.Posté par Nefertiti le 24/12/2015 15:28
Ces de l'intox, des accusation absurde qui ne montre aucune preuve.

11.Posté par Queen Waters le 24/12/2015 15:39
Laissez le faire sont travaille tranquillement au lieu de l'accusé a n'importe quoi, tous ceci na pas de sens. mai cette épreuve doit le donner plus de force et de courage d'aller de l'avant.

12.Posté par Janice Rose MANKWANA ETENGUE le 25/01/2016 11:19
Chacun trouve son bonheur là où il peut. Il faut croire que la chance et l'opportunisme sont des facteurs non négligeables dans la réussite.

13.Posté par Hubert Dass NTOUNOUM GAMPO le 25/01/2016 11:21
Ses prises de position n'engagent que lui.
Il reste à savoir si cela durera éternellement.

14.Posté par chloé foutou le 25/01/2016 11:23
Il est libre de choisir ses relations.

15.Posté par KIMBEMBE KIYOUNGOU Jerôme le 25/01/2016 11:25
La fin justifie les moyens. F SOUDAN est un opportuniste. Il agit peut-être par sentiment ou par vocation; qui sait. Pour l'instant, il essaie de faire son travail comme il le peut.

16.Posté par KIMBEMBE KIYOUNGOU Jerôme le 25/01/2016 11:27
La fin justifie les moyens. F SOUDAN est un opportuniste. Il agit peut-être par sentiment ou par vocation; qui sait? Pour l'instant, il essaie de faire son travail du mieux qu'il le peut.

17.Posté par Timh NGUILA MOUKOURIKA le 25/01/2016 11:30
S'il y aura tribunal un jour pour tous ceux qui ont comploté de près ou de loin contre l'évolution de l'Afrique, la liste sera longue.

18.Posté par Tolérant NKOU MADZOU le 25/01/2016 11:44
Intéressant! Le bon sens est absent dans les cœurs et dans les esprits.
Maintenant, on s'attarde sur qui fait quoi? pour qui? pourquoi? où? comment?
On indexe tout maintenant. Tout sauf rien.

19.Posté par Zotche BABA le 24/09/2016 16:31
Après sa conquête à la recherche de nouvelles puissances divines à satisfaire ses clients dans le domaine de la spiritualité, il fait surface encore de nouveau !!!En pratique depuis plus de 20ans à satisfaire ses clients dans le domaine de la spiritualité : Maître marabout féticheur surnommé BABA ZOTCHEKPONOTE qui signifie MA FLAMME EST ENCORE DEBOUT, mon étoile ne cessera jamais de briller du bénin, vient de se mettre à votre disposition depuis l’Afrique pour tout vos problèmes de spiritualité quelque soit votre pays.Vous qui aviez les larmes aux yeux, les déceptions d’amour, vous cherchez à avoir un enfant dans votre vie, les problèmes de foyer, de femme ou de mari, vous voulez être aimé par une personne, vous êtes vendeuse, chauffeur, électricien, fonctionnaire, commerçant, quelque que soit votre boulot, il y a de bon produit, le parfum ou le savon que vous allez vous laver avec et passer pour avoir une évolution parfaite et meilleur dans votre travail exercé. Des produits et rituels pour le retour d’affection pour faire revenir votre mari ou femme, calmé les tentions de foyer ou de couple, avoir une bonne harmonie dans votre famille, être aimé par son entourage, des amulettes que vous allez porter pour avoir un bon mari sérieux ou une bonne femme sérieuse dans votre vie. Vous voulez trouver le vrai amour, votre âme sœur,…Vous avez besoin de bonne place dans votre travail, vous voulez chasser des esprits mauvais qui vous dérange et vous empêchent d’évoluer dans votre vie .Vous êtes en chômage et en cherche un travail…Il existe aussi la valise mystique qui multiplie l’argent dans la chambre ou vous voulez le Bic magique pour apprenant pour aller aux concours et examens pour une réussite meilleur, ou autres…N’hésitez pas!! Tenter votre chance, essayez voire.Pour les intéressés,voici ci-dessous ces adresses pour le joindre.
contact téléphonique:(00229)66-75-21-17
adresse électronique: babazotchekponote@gmail.com

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