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Denis Sassou N’Guesso : « Apporter à la force publique la notion permanente du devoir et du sacrifice… »

Comme à l’accoutumée, depuis trente ans, le président Denis Sassou N’Guesso en sa qualité de chef suprême des armées, a été face à la force publique, ce 31 décembre 2016, au cours d’une cérémonie appelée « Le Réveillon d'armes de l'armée congolaise, » où il s’est adressé à toute la force publique.



Cette année marque la 30ème édition de célébration du réveillon d’arme. L’occasion était pour le Chef d’état-major-général de dresser un bilan de l’année 2016, une rétrospective. Dans son discours bilan, le CEMG Blanchard Okoï a rappelé que la force publique a exercée, au cours de l’année 2016,  les consignes que le président Denis Sassou N’Guesso a donné au cours de l’année passée, avant d’ajouter que les différents engagements opérationnels ont été conduits avec dextérité par la force publique.
 
Dans son message, le CEMG rassuré le Chef de l’Etat de la poursuite les défis des engagements ont été respectés. Elle poursuivra la source d’ardeur dans l’accomplissement des actions en 2017. Il a rappelé que la détermination est un cadre fédérateur pour la force publique. Sur ce, l’approfondissement de la discipline sera de mise pour l’année 2017, a renchéri Blanchard Okoï.
 
Ce dernier n’a pas manqué d’exprimer son souhait  de voir la force publique s’arrimer à la modernité. Concernant la situation qui prévaut dans le pool, le CEMG a indiqué que la force publique était toujours à la recherche des fugitifs en cavale dans ce département.
 
Ainsi, il en a appelé à la population de s’associer la force publique afin de retrouver ces fugitifs. Avant de demander à tous d’avoir une pensée profonde aux hommes tombés au combat.
 
Guy-Blanchard Okoï a loué les efforts du gouvernement consentis à l’endroit de la force publique, en dépit de situation économique, sociale et financière que traverse le pays.
 
Il a clos son propos en souhaitant au Chef de l’Etat et son épouse les vœux les meilleurs pour l’année 2017.
 
Les mêmes missions se poursuivront en 2017
 
Dans son discours d’orientation, le président Denis Sassou N’Guesso, en sa qualité de chef suprême des armées,  a rappelé les orientations données l’année dernière, avant de rappelé à la force publique que les missions assignées en 2016 ont été accomplies avec honneur. Pour Denis Sassou N’Guesso « la force publique ne s’est jamais désengagée à préserver les intérêts du peuple. »
 
Le chef de l’Etat a demandé à la force publique d’accomplir leurs missions dans le même dévouement qu’en 2016. Les mêmes orientations seront poursuivis en 2017 a-t-il rappelé. Ainsi, il faut un renforcement de capacité, de l’organisation et la discipline de la force publique.
 
Denis Sassou N’Guesso pense que « la notion permanente du devoir et du sacrifice doit être apporté à la force publique ». Il a rappelé à la force publique que le service de la patrie peut aller parfois jusqu’au sacrifice. « Parce que, ajoute-t-il, dans ce métier on va plus loin possible dans le sacrifice. » pour Denis Sassou N’Guesso, la force morale doit être inculqué aux hommes de la force publique en 2017.
 
Denis Sassou N’Guesso a rassuré la force publique que le gouvernement s’emploiera toujours pour mettre des moyens nécessaire à leur endroit.
 
En rapport avec la situation du Pool, le président de la République a rassuré que les forces du mal ne peuvent pas être au-dessus de la force publique : «  la paix, la sécurité comme nous l’avons toujours souhaité doit régner dans notre pays ».
 
Pour clore son propos, le président Denis Sassou N’Guesso a rappelé que « malgré les difficultés, l’espoir est toujours de notre côté. »
 
Il a souhaité que 2017 soit une année de succès pour la force publique.
 
Il sied de rappeler que le premier réveillon d’armes fut organisé, le 31 décembre 1985.

CongoNewsBlogsNouvelObs.Com



Commentaires articles

1.Posté par Le Dégoûté ! le 01/01/2017 12:41
FAITES CHIER AVEC VOTRE "FORCE PUBLIQUE" DE MERDE !!!

Votre "force publique" est passée maître dans le racket de paisibles populations. Elle a, à son actif
- la disparition de plus 350 congolais au Beach de Brazzaville pendant la salle guerre civile que SASSOU nous a imposée;
- les exactions des guerres des années 90-2000 dans le Pool, la Bouenza, le Niari, la Lékoumou.
- les tueries chez NTSOUROU;
- l'assassinat par le feu du journaliste en ligne Bruno OSSEBI;
- le massacre de plus d'une vingtaine des jeunes qui manifestaient PACIFIQUEMENT contre le changement de la constitution en octobre 2016 à Pointe-Noire et à Brazzaville;
- Le viol de la sœur du journaliste camerounais Elie SMITH;
- la brutalité et la bestialité pendant l'opération "mbata ya bakolo";
- la participation dans le tripatouillage aux différentes élections (aveux du soldat mbochi en désertion surnommé "l'envouté de la GR);
- les exactions en cours dans le Pool;
- l'assassinat, la torture et l'incarcération d'opposants politiques ou leurs parents et bien d'autres crimes et forfaits...

C'EST CA UNE FORCE PUBLIQUE DIGNE DE CE NOM ?

Posez donc la question aux populations de nos villes et villages si cette "force publique" de MERDE mérite une quelconque considération de sa part et vous serrez bien servi.

Et on veut parler de "vérité" (message de fin d'année du chef de l'Etat) ? Chiche ! Commençons par dire la vérité sur cette force publique brutale à consonance tribale mbochie. Après on verra.

2.Posté par le fils du pays le 02/01/2017 13:56
Parler de la force publique au Congo c'est une insulte car le Congo n'a plus d'armee depuis le 31 juillet 1968.
Oui,Mr Sassou felicite sa milice.Mr Sassou et sa cohorte ne savent pas ce qui signifie une force publique.Ailleurs ce sont les vraies institutions de prestiges qui garantissent la sécurité des populations et participent dans la vie économique,sociale et technologique du pays.Que font les milices de Mr Sassou,garder les intérêts de l'empire français au Congo(totale , boll ore etc),son valet-serviteur Mr Sassou et tuer les paisibles populations Congolaises.

3.Posté par soso le 02/01/2017 16:56
Dès qu'un congolais se retrouve seul devant un homme de la " force publique ", la tendance est de fuir tout de suite. Où est passé le soldat, le policier de l'APN? Comment expliquer qu'en si peu de temps on soit passé du militaire ami du peuple au policier voleur, violent et violeur?
Le Président de la République se doit de remettre les choses à l'endroit. Hier, nous étions fiers de notre armée et de notre police, aujourd'hui les fac, la police voire même la gendarmerie n'ont plus l'estime du peuple congolais. Ces corps sont plus craints qu'ils ne sont aimés du peuple.
Il est temps que la hiérarchie de la force publique réagisse devant cet état de choses avant que le peuple ne passe de la peur à l'affrontement. Regardez le cas du Nigeria ou autres pays africains où l'on assiste constamment à des affrontements entre force publique et populations excédées.

4.Posté par MOI, CONGOLAIS le 03/01/2017 13:25
URGENT: instruction du procès des bien mal acquis des dictateurs OBIANG- BONGO et du chef terroriste SASSOU NGUESSO.

http://www.francetvinfo.fr/societe/justice/biens-mal-acquis-le-proces-d-une-incroyable-fortune_1997943.html

http://www.francetvinfo.fr/societe/justice/biens-mal-acquis-le-congo-et-le-gabon-egalement-vises_1997947.html

5.Posté par piri le 07/01/2017 13:12
EXCLU : Lourds soupçons sur des crimes contre l’humanité du Président Sassou-Nguesso au Congo-Brazzaville
mercredi 29 juillet 2015 - 11H18


Opinion Internationale commence la publication de documents, parfois signés de la main du Président de la République M. Denis Sassou-Nguesso, mettant en lumière une politique systématique de maintien au pouvoir coûte que coûte en 1999 – 2000 mais aussi aujourd’hui, quitte à ordonner parfois des crimes qui tombent fort probablement sous la qualification de crimes contre l’humanité.

Les premiers documents – dont nous publions des extraits – portent sur les années 1999 – 2000 : M. Denis Sassou-Nguesso, Président de la République du Congo-Brazzaville, a signé le 27 septembre 1999 un Plan d’activités et le 7 janvier 2000 un courrier officiel ordonnant des crimes systématiques pour, selon ses termes, « continuer de nous appuyer sur la force comme moyen essentiel de la conservation du pouvoir »…

Un témoignage accablant décrit les conséquences du plan commandité par l’actuel Président de la République du Congo- Brazzaville.



Copyright : Lawrence Jackson
Copyright : Lawrence Jackson



A la question : « quel avenir voulez-vous pour vos enfants ? », les Congolais sont de plus en plus nombreux à scander : « tout sauf Sassou III ». Et pour cause… M. Denis Sassou-Nguesso a ordonné en 1999 et 2000 des crimes systématiques contre son peuple pour se maintenir au pouvoir coûte que coûte. Il pourrait s’y préparer à nouveau en 2015 et 2016. Le peuple congolais le sait. Opinion Internationale commence à en apporter les preuves accablantes…

C’est une constance de quelques chefs d’Etats africains de vouloir s’accrocher au pouvoir quitte à violer ou modifier au forceps la Constitution de leur pays lorsqu’arrive le terme de leur deuxième mandat présidentiel. On l’a vu l’an passé avec Blaise Compaoré au Burkina- Faso, mais le peuple et l’armée en ont décidé autrement… On le voit malheureusement avec le Burundi où Pierre Nkurunziza vient d’être réélu pour un troisième mandat présidentiel controversé et pourtant condamné par de multiples manifestations de rue à Bujumbura et par Barack Obama lui-même lors de sa récente visite au Kenya.

M. Denis Sassou-Nguesso cherche, depuis plusieurs mois, à se maintenir au pouvoir au-delà de son mandat qui finit en juillet 2016. Il a tenté, ce mois-ci à Sibiti, de lancer un « Dialogue national » qui a avorté aussi vite qu’il s’est ouvert. Il envisage maintenant de convoquer un référendum en octobre prochain pour modifier la Constitution.

Mais, avec M. Denis Sassou-Nguesso, les Congolais et la communauté internationale ont une autre raison que de « simples » considérations constitutionnelles (l’âge, les deux mandats déjà effectués) de ne pas vouloir de Sassou III. En effet, M. Denis Sassou-Nguesso ne peut se représenter l’an prochain pour une autre raison qui nous fait entrer dans une autre dimension : manifestement, – et Opinion Internationale en apporte les preuves écrites et accablantes -,M. Denis Sassou-Nguesso a aussi violé les articles 10 et 11 de sa Constitution qui stipulent :

ARTICLE 10 […] Tout individu, tout agent de l’Etat, toute autorité publique qui se rendrait coupable d’acte de torture ou de traitement cruel et inhumain, soit de sa propre initiative, soit sur instruction, est puni conformément à la loi.

ARTICLE 11 Les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité, le crime de génocide sont punis dans les conditions déterminées par la loi. Ils sont imprescriptibles. […]

Venons-en aux faits : dans des documents que s’est procurés Opinion Internationale, dont certains sont signés et paraphés de la main du Président de la République, M. Denis Sassou-Nguesso ordonne à ses fidèles de mettre en place une politique cohérente et systématique de crimes de nature diverse pour se maintenir au pouvoir coûte que coûte… Passage en revue…



Le contexte des documents du jour

Nous sommes en 1999 et 2000. Le Congo sort à peine d’une guerre civile, qui a été ponctuée par un coup d’Etat orchestré par M. Denis Sassou-Nguesso en 1997. Ce dernier avait déjà été Président du Congo entre 1979 et 1992, avant que M. Pascal Lissouba ne soit élu en 1992.

Mais dès 1997, M. Denis Sassou-Nguesso entend bien reprendre le pouvoir et rassemble ses miliciens, les « Cobras », ainsi que des forces angolaises envoyées par M. Dos Santos, pour contrer les « Ninjas » de M. Lissouba. Victorieux de ce premier conflit, M. Denis Sassou-Nguesso s’autoproclame Président en octobre 1997.

A partir de 1998, les miliciens de M. Lissouba, retirés dans les régions du Sud, en particulier dans le Pool et au Niari, mènent une résistance considérable, avec à leur tête le Pasteur Ntumi. Une seconde vague de violences s’organise donc dans ces régions, afin de réprimer une fois pour toutes les voix divergentes et imposer le règne de M. Denis Sassou-Nguesso. C’est dans ce contexte qu’ont été rédigés les documents qui suivent…



Premier document accablant : l’Opération « Mouébara »

Qui est Mouébara ? C’est le nom de la feu-mère de Denis Sassou-Nguesso, Emilienne Mouébara. A quel document M. Sassou-Nguesso ose-t-il associer le nom de sa mère ?



1



Ce document est le plus précis, peut-être le plus accablant : le Plan d’activités du Trimestre IV de l’Opération « Mouébara », porte sur la période du 1er octobre au 31 décembre 1999. Il a été signé le 27 septembre 1999 par le Général de brigade Essongo, au nom d’un « Comité d’Actions Spéciales » dont nous reparlerons dans le prochain document. M. Noël Léonard Essongo n’est pas n’importe quel général.

Ce document est co-signé et tamponné par le Président de la République et Général d’Armée, M. Denis Sassou-Nguesso. Le plan d’activités qu’il contient vise les opérations, notamment armées, à mener à l’encontre des personnes hostiles au pouvoir en place.

Le tableau qui y figure mentionne explicitement les « objectifs » à atteindre dans différentes villes du Pool-Nord, du Bouenza-Nord et du Niari, fiefs de l’opposition et des forces du Président déchu Pascal Lissouba, les fameux Cocoyes, Zoulous et Mambas de guerre.

Sur ce tableau du Plan d’activités en question, les objectifs exprimés sont d’une clarté déconcertante. Les ordres de « dépeupler » les zones visées, de « maintenir les fugitifs dans les forêts par la terreur du pilonnage et les pousser à la mort lente par la famine et les maladies » et de « brûler tout jeune en âge de combattre en provenance des zones à forte résistance » ne laissent pas de doute quant aux intentions de ces opérations. Les ordres de bombardements de « lieux à forte concentration humaine » tels que « les hôpitaux » ou « les marchés », explicitent davantage la nature civile des cibles de cette opération.



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Pour parachever la dimension programmatique, planifiée, volontaire… et macabre de ces crimes annoncés, le Tableau se termine sur un bilan prévisionnel. Manifestement, il y a obligation de résultats : 125.000 personnes tuées, 275.000 fugitifs et 40.000 exils forcés sont programmés dans le but d’un « dépeuplement total de 430.000 hommes ».



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Deuxième document : le plan politique

Paradoxalement, c’est dans un document légèrement postérieur au premier que se dévoilent les intentions et le caractère politique et systématique du plan mis en œuvre par le premier document.

Dans une lettre du 7 janvier 2000 adressée à cet obscur Comité Mixte d’Actions Spéciales, composé « des hommes du pouvoir », M. Denis Sassou-Nguesso dévoile les lignes directrices de sa politique du moment. Une citation de Mao Zedong en éclaire le propos : « Le pouvoir est au bout du fusil ». Une mention qui rappelle, à ceux qui l’auraient oublié, les références idéologiques du président congolais.



I



Le courrier fait notamment référence à l’Opération « Mouébara » de notre première pièce à conviction : M. Denis Sassou-Nguesso préconise la poursuite de l’Opération dans le but de
« parachever impérativement le dépeuplement des 430.000 personnes, dont l’exécution a été perturbée ».





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M. Denis Sassou-Nguesso appelle aussi les membres du Comité à « réfléchir profondément » sur d’autres points : « recenser les membres de nos pelletons [la faute d’orthographe est dans le document] d’exécution qui menacent de révéler l’existence et l’emplacement des charniers à la presse étrangère », faire en sorte que « l’aide humanitaire soit prioritairement livrée aux populations favorables au pouvoir et maintenir celles qui nous sont hostiles dans un état de précarité qui les oblige à se soumettre », « renforcer les réseaux à l’étranger afin de mieux traquer les opposants », « organiser l’exécution des détenus politiques »…





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Ce courrier précise aussi dans quel état d’esprit est le chef de l’Etat vis-à-vis de son peuple… Par exemple : «le peuple n’est ni plus ni moins qu’un bouclier dont il faut se servir habilement ».



Qui est vraiment Sassou ?

En somme, on peut se demander si M. Denis Sassou-Nguesso n’a pas ordonné, et ce à plusieurs reprises, la perpétration de crimes contre l’humanité. « Crimes imprescriptibles » comme le mentionnera deux ans plus tard la nouvelle Constitution concoctée par le même homme et aujourd’hui en vigueur dans le pays.

Selon nos informations, ces documents accablants ont récemment été transmis notamment à la Cour Pénale Internationale et au Haut-Commissariat aux droits de l’Homme des Nations unies.

Ces premiers documents éclairent la nature du personnage qui est encore aujourd’hui à la tête de l’Etat du Congo-Brazzaville. Et, on peut le craindre, au vu d’autres documents en notre possession, M. Denis Sassou-Nguesso pourrait se préparer à ordonner de nouveaux crimes pour rester au pouvoir en 2016. Coûte que coûte…

Triste affaire, à suivre donc…



Michel Taube avec Stéphanie Petit et Maria Gerth-Niculescu

Le témoignage de Full sur la « chasse à l’homme » orchestrée par « Sassou »

Un témoignage recueilli par Opinion Internationale illustre les pratiques mentionnées dans le plan d’activités de l’Opération « Mouébara ».

Sous le pseudonyme de Full, un homme de Sibiti, ville située dans la région du Bouenza à 250 kms de Brazzaville, a accepté de témoigner. Lorsqu’il aborde la première guerre civile de 1997, le survivant des bombardements de Sibiti raconte : « On nous poussait vers la forêt. Quand les Angolais venaient, ils faisaient du porte-à-porte pour exécuter les garçons, on était obligés de fuir, de nous mettre à l’écart pour éviter d’être exécutés. ». Il ajoute : « C’était après octobre 1997 quand Denis Sassou-Nguesso a pris le pouvoir, il a envoyé des Angolais faire la chasse à l’homme.[ …] jusqu’en décembre 1998 ».

Réfugié en France depuis septembre 2009, Full a perdu cinq membres de sa famille au cours de bombardements et de tirs à la mitraillette entre octobre 1997 et octobre 1998. Il raconte : « En 1999, les combats ont continué. En juin, précisément le 16 juin 1999, Sassou et son état-major ont envoyé les hélicos à Sibiti pour bombarder la population. J’ai perdu ma mère, mes deux sœurs aînées, une nièce, mon père. »

Lorsqu’il évoque les funérailles des membres de sa famille, Full explique : « On a dû les enterrer dans une fosse commune. Ca nous a vraiment traumatisés, jusqu’aujourd’hui il y a quelque chose qui n’est jamais parti de l’esprit. ».

Full précise qu’il a tenté de « faire chuter Sassou démocratiquement » lors de l’élection présidentielle de 2009, en vain. Il a été arrêté alors qu’il manifestait contre les résultats de l’élection. Dès qu’il a réussi à s’échapper, il a rejoint la France.

Propos recueillis par Stéphanie Petit


6.Posté par maitre djakpata le 03/03/2017 12:40


Odette Epernay 34 ans Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine

Je m appelle Odette mon mari m avais quitter il n avais plus un geste tendre envers moi il ne voulait même plus me toucher le divorce a lieu lundi je ni croyais plus j ai fais appel à plusieurs personnes qui m ont menti est profiter de ma souffrance j ai fais appel à maitre papa djakpata en qui j'ai eu directement confiance sais un monsieur a l'écoute mon mari et moi somme pas encore ensemble mais il y a eu de l avancement énorme grâce à vous madame djakpata j'espere qu'il sera dans un proche avenir à vivre avec moi j ai confiance à pretresse djakpata et je sais qu' il m'a dit que mon mari aller revenir donc je ne m inquiète pas ca grave a vous mon mari se rapproche de moi alors que je ni croyez plus un grand merci à vous je vous réaliserez un témoignage quand je serai à nouveau avec mon mari je sais qu' il reviendra je vous remerciez jamais asser merci encore merci

Email: maitredjakpata@gmail.com

site web :www.maitredjakpata.wixsite.com/monsite

7.Posté par Maitre kadja le 25/05/2017 15:43


Médium voyant, maître marabout , grande célébrité occulte, 40 ans d’expérience .
Grand spécialiste des problèmes affectifs:
Amour

Voici quelles sont mes compétences :

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