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Congo : le gouvernement édifié sur le travail accompli au niveau des frontières nationales

Une journée de sensibilisation sur les frontières congolaises a été organisée le 30 novembre à Brazzaville par le ministère de l’Intérieur, de la Décentralisation et du Développement local. L’objectif de cette journée était de vulgariser le travail accompli par le ministère au niveau des frontières, en vue de garantir le bon voisinage avec les pays frontaliers.



Congo : le gouvernement édifié sur le travail accompli au niveau des frontières nationales
La Journée a été organisée dans le cadre du programme frontière, initié par l’Union Africaine (UA), sous le patronage du ministre délégué en charge de la Décentralisation et du Développement local, Charles Nganfouomo.

Ce dernier a indiqué que cette journée était une opportunité pour communiquer sur les frontières du Congo et, d’une manière particulière, sur les évolutions en matière de cartographie réalisée dans le cadre du projet qui s’achève.

Il a fait l’historique et l'état des lieux de l’évolution constatée ces derniers temps au niveau des frontières héritées des puissances coloniales, notamment de la France, de l’Allemagne, du Portugal et de la Belgique.

Il ressort de cet état de lieux que le Congo partage 1.790 kilomètres de frontière avec le Gabon ; 460 km avec le Cameroun ; 480 km avec la République Centrafricaine (RCZA) ; 1.550 km avec la République démocratique du Congo (RDC) et 200 km avec l’Angola.

Charles Nganfouomo a fait remarquer que tout le long de ces frontières, tant terrestres, marines que fluviales, il se pose souvent des sérieux problèmes entre les populations riveraines. Ceci du fait de l’imprécision des textes administratifs dans certains endroits, des aléas de la nature qui faussent les données, mais aussi et surtout de l’incompréhension des populations riveraines.

«Lorsque les frontières sont mal délimitées ou mal connues, cela occasionne les litiges qui, non réglés, peuvent conduire à des conflits armés», a souligné le ministre.

Le préfet directeur général de l’administration du territoire, Jacques Ississongo, a expliqué que pour obtenir ce résultat le ministère de l’Intérieur, de la Décentralisation et du Développement local a mené un certain nombre d’activités  en vue de renforcer le dispositif au niveau des frontières. Parmi lesquelles : la constatation des bornes implantées le long de la frontière ; la sensibilisation au respect de celles-ci au niveau des frontières.
 

Diane Ondélé



Commentaires articles

1.Posté par Aguaza le 05/12/2016 18:06
De toutes les frontières citées, celle qui nous pose énormément de problèmes c'est celle que nous partageons avec la RDC. Les difficultés économiques étant plus rudes en RDC que dans notre pays, il y a en effet une tendance à une forte migration économique des citoyens du Congo-Kinshasa vers le Congo Brazzaville. Cette venue massive, entraine avec elle un corolaire de nombreux maifaits... Il faut que l'État mette un accent là-dessus. L'opération "Mbata ya Mokola" saluée par tous les Congolais de Brazzaville devra se poursuivre nombreux des citoyens ex-zaïrois se prennent pour des Congolais-Brazzavillois et la confusion est à son comble. aussi, déstructurant nos valeurs sociales. Loin d'être xénophobe, il faut que nous reprécisions le nom de notre république. De République du Congo en pourrait passer à République du Congo-Équatorial faisant de nous des Equato-Congolais ou de République du Loango ou du Teke-Loango ... Ainsi nos problèmes d'immigration et identitaire seront règles.

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