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Chine-Afrique : Le modèle d’un partenariat qui profite à toutes les parties

Depuis plus de cinquante ans, la Chine et l’Afrique sont unies par une coopération qui touche à plusieurs domaines. Mais, cette coopération a pris beaucoup plus d’ampleur ces dix dernières années, au point où elle est considérée, par certains observateurs, comme une «forme d’exploitation abusive de l’Afrique par la Chine». Pourtant, en réalité, il s’agit d’un partenariat que l’on peut qualifier, sans risque de trop se tromper, de gagnant-gagnant.



La coopération Chine-Afrique profite énormément au continent noir. L’Afrique accuse un grand retard en matière d’infrastructures. Ce qui, en grande partie, explique son sous-développement. Il est indiqué que les besoins de l’Afrique en matière d’infrastructures sont estimés à 93 milliards de dollars US par année. Or, à l’heure actuelle, l’Afrique ne parvient à mobiliser que 45 milliards de dollars par an.  Le déficit à combler est donc de 48 milliards de dollars. 

Depuis dix ans maintenant, l’Afrique est en train de réduire ce déficit avec les infrastructures de base acquises grâce à la coopération avec la Chine. Des kilomètres de routes sont construits, des aéroports de standing international sortent de terre, des hôpitaux voient le jour, des écoles sont érigées dans plusieurs agglomérations…

La demande chinoise en matières premières améliore les recettes d’exportation des pays africains, qui en sont les grands fournisseurs. Les relations sino-africaines contribuent à réintroduire l’Afrique dans les flux internationaux du commerce formel dont elle s’était trouvée à l’écart plusieurs décennies durant. Les investissements chinois dans l’agriculture favorisent le développement des monocultures d’exportation. 

En revanche, grâce à l’Afrique, la Chine parvient à satisfaire ses besoins énergétiques grandissants. La Chine achète actuellement plus du tiers du pétrole africain. Les industries chinoises s’approvisionnent en Afrique en matières premières, telles le charbon d’Afrique du Sud, le minerai de fer du Gabon, le bois de la Guinée Equatoriale, le cuivre de la Zambie, etc. 
Les industries chinoises ont aussi besoin de nouveaux marchés pour leurs produits ; l’Afrique est un marché énorme capable de répondre à ce souci. 

Comme on le voit, chaque partie trouve son compte. Et les retombées sont visibles de part et d’autres. Le partenariat Chine-Afrique ne favorise pas une partie au détriment de l’autre. Il appartient aux dirigeants africains et à leurs peuples de savoir tirer le meilleur parti, de faire bon usage des investissements consentis par la Chine dans leurs pays respectifs pour le bien des générations présentes et à venir.

Brice Aristide Benza (Cap2016.club)



Commentaires articles
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233.Posté par maitre djakpata le 10/03/2017 17:47


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232.Posté par annaelle le 15/07/2016 02:36
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Maitreazeto93@gmail.com

231.Posté par MANGUEMBO le 08/12/2015 09:53
Les commerçants chinois s’implantent également sur le continent africain. Généralement ils s’installent là où se trouvent déjà des commerçants d’autres nationalités (libanais, français, belges, syriens, etc.). Ils importent de Chine des produits manufacturés (petit électroménager, téléphonie mobile, industrie automobile, etc.) dont les consommateurs africains apprécient le bas prix, mais ces derniers se plaignent de plus en plus de la qualité de ces produits. En effet, la législation africaine étant moins exigeante que celle de l’Union européenne, ces produits « made in china » sont de basse qualité et non conformes parfois aux normes de sécurité. Ces importations de produits chinois ne sont pas sans conséquences négatives pour les producteurs locaux dans le domaine du textile ou de l’alimentation, et des activités artisanales ou des petites entreprises (unité de montage des cyclomoteurs de Bobo Dioulasso) disparaissent. Ils concurrencent également des produits importés d’autres pays et commercialisés par les commerçants africains qui, pour certains, sont contraints de fermer. Mais d’autres élaborent des stratégies de résistance. Ainsi certains ont restructuré leurs filières d’approvisionnement et vendent eux aussi des produits chinois dont ils ont négocié en amont le meilleur prix.

230.Posté par quesnel brice Diatodia le 08/12/2015 09:53
Le plus souvent, les entrepreneurs chinois font venir de Chine leurs ouvriers au détriment de la main-d’œuvre locale. Le manque de qualification de cette dernière serait la raison de ce recours extérieur. Mal payés et logés dans de mauvaises conditions, ces ouvriers immigrés ne se mêlent pas à la population locale et les échanges avec les Africains sont très restreints. Les mauvaises conditions de travail et les très bas salaires sont aussi le lot d’Africains embauchés par les entreprises privées chinoises. Ce qui ne va pas sans heurt. En février 2013, par exemple, suite à une révolte des mineurs contre leurs conditions de travail, le gouvernement zambien avait pris le contrôle de la mine de charbon, accusant la société chinoise de ne pas payer ses redevances et de ne pas respecter les normes environnementales et de sécurité. Autre exemple au Togo où des ouvriers africains ont fait grève pour protester contre des conditions de travail déplorables sous l’autorité d’entrepreneurs chinois

229.Posté par MANGUEMBO le 08/12/2015 09:53
Les chiffres sur la présence chinoise en Afrique sont très imprécis parce qu’ils ne s’appuient sur aucun recensement sérieux. Des estimations évoquent de 500 000 à un million de Chinois vivant en Afrique dont une diaspora établie depuis longtemps à Madagascar et à l’Ile Maurice. La plus grosse communauté vit en Afrique du Sud (100 000 à 300 000 personnes) et l’Angola dénombre 70 000 Chinois. Mais l’augmentation du nombre de Chinois en Afrique semble moins bien acceptée au fil du temps. Dans plusieurs pays africains, des entrepreneurs, des commerçants, des producteurs se plaignent de la concurrence chinoise.

228.Posté par elonga le 08/12/2015 09:52
D’autres acteurs interviennent tels que les provinces chinoises qui ont une autonomie d’interventions dans le cadre de la coopération décentralisée et plus globalement de la politique étrangère. Les entreprises provinciales chinoises obtiennent des contrats internationaux en Afrique en toute autonomie par rapport à l’Etat chinois. Ainsi celles du secteur de la construction et des mines se positionnent sur le marché africain pour trouver de nouveaux marchés et résister à la concurrence interne chinoise depuis que Pékin a choisi de soutenir les plus grandes entreprises chinoises. Quant aux entreprises d’Etat (multinationales, grands groupes), placées habituellement sous le contrôle du gouvernement central chinois, elles agissent de plus en plus comme des entreprises privées et autonomes. Elles sous-traitent aux Petites et Moyennes Entreprises chinoises de construction présentes en Afrique. En 2013 on dénombrait 2500 entreprises chinoises en Afrique.

227.Posté par Rayanh le 08/12/2015 09:51
Mabiala ericsonn

226.Posté par TSELE Jerome le 08/12/2015 09:51
Le fer de lance de cette coopération entre la Chine et l’Afrique est le Forum sur la coopération sino-africaine, le FOCAC dont la cinquième édition s’est tenue à Beijing en présence de 50 pays africains en juillet 2012. Elle s’est conclue par la mise en place du « plan spécial pour le commerce avec l’Afrique » en plusieurs points : 20 milliards de dollars de prêt aux pays africains dans les 3 années à venir, le financement de multiples projets (écoles, hôpitaux, centres de lutte contre le paludisme, centres pilotes agricoles), 18 000 bourses d’études pour de jeunes Africains, la formation de 30 000 professionnels africains en agriculture ou en santé. Les partenaires ont souhaité rééquilibrer leurs échanges à travers le développement d’autres secteurs : les relations culturelles, les transferts de technologie et le soutien à l’agriculture.

225.Posté par Rayanh le 08/12/2015 09:51
La Chine qualifie son aide de coopération Sud-Sud avec les pays africains. Plusieurs principes régissent cette aide : l’égalité entre les partenaires, les bénéfices mutuels, la non-ingérence dans les affaires intérieures (pas de conditions politiques préalables en termes de gouvernance et de démocratie et respect de la souveraineté). Elle se concrétise par des dons destinés à réaliser des projets sociaux (écoles, hôpitaux, etc.) ou culturels (centres culturels, bourses d’études aux Africains dans des universités chinoises), des prêts sans intérêts pour des projets d’infrastructures (routes, chemins de fer, ports, …) une assistance technique (envoi régulier d’équipes médicales, d’ingénieurs agronomes) ou militaire souvent sous-évaluée. C’est une aide liée, c’est-à-dire que les Chinois consentent des prêts aux pays qui leur ouvrent des marchés

224.Posté par Magelland le 08/12/2015 09:49
Il résulte de ces définitions que dans une coopération, il y a nécessairement des acteurs différents qui conjuguent leurs actions en vue d'atteindre des résultats qui leur profitent tous. Ainsi, en agissant de concert, chacun des coopérants a en vue un ou des intérêts, des attentes qui constituent ses enjeux.
Etudier les enjeux de la coopération sino-africaine revient en somme à rechercher les motivations et les raisons qui expliquent le regain de l'intérêt de la Chine vis-à-vis du continent noir d'une part, et ce que l'Afrique peut escompter en s'y engageant, d'autre part. On se demande alors ce que l'Afrique peut faire pour rendre profitable sa coopération avec la Chine, ce que la Chine cherche en Afrique et ce que cache l'absence de conditionnalité de l'aide chinoise aux pays africains. Autant de questions qui démontrent que l'intérêt du sujet est multiple. Il est avant tout pratique en ce sens qu'il permettra un regard panoramique et prospectif sur les caractéristiques essentielles de ce type nouveau de partenariat ; ce qui sera utile aussi bien aux décideurs qu'aux acteurs privés de la politique extérieure du continent qui peuvent ainsi en faire un véritable moteur pour le développement du continent.

223.Posté par TSELE Jerome le 08/12/2015 09:49
Cependant, au delà de l'euphorie que suscite le renforcement des relations entre la Chine et l'Afrique, il est tout à fait légitime de se demander ce que les deux acteurs et beaucoup plus spécifiquement l'Afrique, peuvent en tirer et les bouleversements qu'il provoque dans configuration de la géopolitique mondiales. C'est là toute la question des enjeux de la coopération sino-africaine qui est le thème de notre réflexion. Que faut-il entendre alors par coopération? Dans un rapport publié en 1963 sous le titre La Politique de la coopération avec les pays en voie de développement , M. JEANNENEY, alors Ministre français de l'industrie et du commerce définit la coopération comme « une opération, un travail de concert, une combinaison d'efforts ».
Pour le juriste français POTIER, la coopération est « la situation dans laquelle deux ou plusieurs nations dialoguent, échangent et construisent une oeuvre commune qui leur profite».

222.Posté par hugor le 08/12/2015 09:48
Pourtant, en terme de superficie, l'Afrique (30.333 millions de Km2) est 3 fois plus vaste que la Chine (9.585 millions de Km2)6(*), mais avec ses 1,311 milliards d'habitants, la Chine est 1,5 fois plus peuplée que l'Afrique (906 millions d'habitants). Même l'éloignement géographique ne semble pas constituer un obstacle au développement des relations sino-africaines : la Chine est à 11.657,7 Km de l'Afrique (Pékin-Prétoria). « Bien que très éloignée de la Chine, l'Afrique est considérée comme une proche voisine dans le coeur des dirigeants et du peuple chinois7(*)». Et pour cause. La Chine et l'Afrique ont des liens historiques et l'intérêt de la première pour la dernière ne date pas d'aujourd'hui. C'est en effet au 15ème siècle8(*) que le navigateur chinois Zheng He9(*) de la dynastie des Ming se rendit à Zanzibar10(*). La conférence de Bandoeng de 1955 et celle de Belgrade 1961 ont été d'autres occasions pour la Chine de se rapprocher de l'Afrique. Après une période de relatif repli entre les années 1980 et le milieu des années 1990, la Chine est désormais de retour en Afrique et depuis 2000, sa coopération avec l'Afrique a pris des traits nouveaux.

221.Posté par TSELE Jerome le 08/12/2015 09:48
Les domaines d'intervention de la Chine en Afrique sont aussi multiples que variés et sa présence y est largement perceptible. Que ce soit sur le plan diplomatique, commercial, économique, industriel ou politique, la Chine noue et renforce ses liens de coopération avec les pays africains qui voient en elle un modèle de développement.

De fait, « la Chine est le plus grand pays en développement du monde alors que l'Afrique est le continent qui regroupe le plus grand nombre de pays en développement3(*) ». Il s'agit donc là d'un prototype de coopération Sud-Sud. Bien que la Chine s'appuie sur un discours tiers-mondiste fondé sur un passé constamment rappelé de lutte commune contre l'impérialisme4(*), la réalité révèle qu'il existe de profondes disparités entre elle et l'Afrique, disparités qui ne laissent pas présager d'une coopération d'égal à égal entre les deux parties. En effet, avec un taux de croissance de 10,2 %, la Chine est la quatrième économie du monde derrière les USA, le Japon et l'Allemagne alors que l'Afrique ne réalise qu'une croissance de 5,4 %, soit 2 fois moins5(*). De même, la Chine affiche un PIB de 2230 milliards de dollars US alors que l'Afrique a seulement un PIB de 930 milliards de dollars US. Sur le plan économique, il existe donc un fossé considérable entre l'Afrique et son partenaire asiatique.

220.Posté par steven Niangui le 08/12/2015 09:47
Les chemins du come back bien pavés, la politique africaine peut désormais se décliner dans plusieurs domaines. Fidèle à sa tradition des « petits pas », la diplomatie chinoise s’est donnée les moyens d’atteindre ses objectifs en instituant, avant tout, des structures politiques sino-africaines, instances d’expression et de rationalisation de son offensive. Cette étape franchie, elle peut valablement mettre en œuvre sa diplomatie économique et commerciale centrée sur les ressources pétrolières, objectif majeur de son retour en Afrique. Enfin pour compléter le dispositif, la présence économique balise la voie aux autres formes de coopération, visant à renforcer l’empreinte chinoise sur le continent.

219.Posté par Ifanga le 08/12/2015 09:46
Pour sauvegarder ses relations commerciales et dans le but de rester fidèle à sa « diplomatie de non-rupture », Pékin n’hésite pas à user de son statut de membre permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU pour défendre ses alliés. C’est ainsi qu’en juillet et septembre 2004, elle a menacé d’utiliser son droit de veto pour bloquer l’adoption de sanctions politiques et pétrolières contre le Soudan accusé de génocide au Darfour. En avril 2005, elle s’est abstenue au cours de la saisie de la Cour Pénale Internationale (CPI) visant à traduire en justice les responsables soudanais supposés impliqués dans des crimes de guerre au Darfour. Aujourd’hui, le Soudan s’oppose toujours au déploiement de troupes onusiennes sur son sol, avec le soutien discret de Pékin. Afin de faire face à son isolement international, le Président Robert Mugabe du Zimbabwe a entrepris une politique d’ouverture en direction des entreprises chinoises. En retour, le Premier ministre chinois n’a pas manqué d’exprimer le soutien de la Chine à la réforme agraire au Zimbabwe. Charmé par Pékin, Robert Mugabe n’a pas pu s’empêcher de déclarer en mai 2005 à l’occasion du 25e anniversaire de l’indépendance de son pays:«Il nous faut nous tourner vers l’Est, là où se lève le soleil.»

218.Posté par Djamena le 08/12/2015 09:46
La chute du mur de Berlin en novembre 1989, n’a pas seulement marqué la fin des totalitarismes en Europe de l’Est. Elle a répandu les vents de la démocratie à travers les continents en appelant à une plus grande participation des peuples aux choix de leurs destins respectifs. En Afrique, les années 90 inaugurent l’ère des conférences nationales et de la démocratisation de la vie politique. Au cours de la Conférence de la Baule de 1990, le Président Mitterrand sonne le glas du monopartisme. A partir de cette date, on a assisté à la mise en place progressive de l’aide, désormais jaugée à l’aune des efforts de démocratisation des régimes africains. Cette approche a été plus ou moins maintenue par son successeur Jacques Chirac pour qui, «être donneur d’aide aujourd’hui, c’est en règle générale appartenir à la grande famille des nations industrialisées et démocratiques. Une famille qui a sa culture, ses solidarités et ses réflexes, notamment la bonne gouvernance, la transparence, le dialogue, la rigueur, l’efficacité. C’est pourquoi les donneurs tendent à se détourner des pays aidés qui ne respectent pas ces mêmes critères que, par ailleurs, ils s’imposent à eux-mêmes. Cette tendance est aussi nettement perceptible dans les pays anglophones où la Grande Bretagne n’exclut plus d’user de sanctions économiques pour condamner les dérives autoritaires des membres du Commonwealth. Ce fut le cas avec le Nigeria, sous le régime, du dictateur Sani Abacha ou du Président Robert Mugabé du Zimbabwe. Elle est même devenue une quasi-règle de la politique d’assistance africaine de l’Union européenne, et des Etats-Unis. Dans le même temps, depuis la création de l’UA en 2002, des mesures politiques fermes visant à promouvoir la stabilité des pays africains sont adoptées, parmi celles-ci, le refus de reconnaissance des pouvoirs issus de putsch militaire.

217.Posté par sosthène le 08/12/2015 09:45
Quels sont les impacts politiques de la diplomatie chinoise sur l’avenir de la démocratie en Afrique ? Est-elle synonyme d’opportunités économiques ou de périls pour le développement du continent ? Quels sont les risques sous-jacents à la présence chinoise en Afrique dans le domaine de la paix et de la sécurité collective? Autant de questions qui jalonnent les nouvelles relations sino-africaines et qui exigent sinon des réponses urgentes, du moins une approche prospective afin d’esquisser les grandes tendances.


216.Posté par Djamena le 08/12/2015 09:45
L’ampleur de l’offensive chinoise sur le continent africain ne laisse pas indifférent tant les enjeux qu’elle suscite sont multiples. En effet, le retour remarqué de la Chine intervient dans un contexte géopolitique mondial caractérisé par la redéfinition d’un nouvel ordre politique et économique dans lequel l’Afrique peine à trouver des repères. Cette situation survient également à un moment critique où le continent, bien que traversé par de multiples conflits, amorce un mouvement de démocratisation sous l’œil « vigilant » des anciennes puissances coloniales, mais également sous la poussée significative des populations, dont les aspirations à un peu plus de citoyenneté ne cessent de se faire valoir. Au plan économique, la prise de conscience d’un développement collectif se fait de plus en plus vive et mobilise déjà le leadership africain à travers la promotion du NEPAD. Dans ce cadre, la stratégie de puissance déployée par Pékin ne peut manquer d’entrainer de profonds bouleversements au triple plan politique, économique et sécuritaire.

215.Posté par kOngo le 08/12/2015 09:44
Aujourd’hui, la coopération militaire a revêtu les mêmes allures que la coopération économique sous couvert, comme toujours, du sacro saint principe de la non-ingérence. Elle concerne la fourniture d’armes et la formation du personnel.
La Chine a ouvert trois usines de fabrication d’armes légères au Soudan ; des usines de munitions et d’armes légères sont implantées au Zimbabwe et au Mali. Des accords de fourniture de matériels militaires avec la Namibie, l’Angola, le Botswana, le Soudan, l’Érythrée, le Zimbabwe, les Comores ou la République du Congo, sont régulièrement signés. La Chine n’a pas hésité à vendre au Soudan des avions de surveillance F-7 et des avions de transport Y-8 en pleine guerre civile, pendant la période où ses compagnies pétrolières étaient engagées dans l’exploitation des gisements pétroliers de Muglad. Ces ventes sont réalisées le plus souvent par la North Industry Corporation (NORINCO) et Polytech Industries, la plus importante firme de vente d’armes de l’armée chinoise.

214.Posté par Merlin le 08/12/2015 09:43
Même si la diplomatie pétrolière demeure au cœur des préoccupations chinoises, il n’en reste pas moins que Pékin use d’autres instruments pour asseoir sa position en Afrique. La gamme d’initiatives bilatérales et multilatérales s’étend de la coopération militaire aux échanges socioculturels, en passant par la participation aux missions onusiennes de maintien de la paix.

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