Le Site Portail242.Info n'est ni affilié aux auteurs et aux commentateurs de cette page ni responsable de son contenu

COP21: un mini-sommet africain pour relever les défis du continent

Dans le cadre de la COP21, la France organise ce mardi un mini-sommet consacré à l’Afrique et baptisé « Défi climatique et solutions africaines », auquel François Hollande doit participer. Des engagements financiers de plusieurs milliards de dollars sont attendus. La Banque mondiale s'est elle déjà engagée à rassembler 16 milliards de dollars d’ici 2020.



Paris le sait, l’Afrique attend de la COP21 des engagements concrets et rapides. Et ce sommet sera peut-être l’occasion de les rassurer. Au total, une vingtaine de délégations sont attendues, 14 chefs d’Etats et de gouvernements africains,  mais aussi des bailleurs qui devraient s’engager à financer des projets identifiés comme prioritaires pour l’Afrique.

Ecologie et insécurité

La promotion des énergies vertes d’abord, sur un continent où 600 millions d’habitants n’ont toujours pas accès à l’électricité et où, en 2013 ce type d’énergie ne constituait que 5 % de la production. Autre priorité, relancer le projet de Grande muraille verte. Cette idée d’un vaste mur de verdure d’est en ouest du continent vise à freiner la désertification. Lancé en 2007, ce projet a connu un succès mitigé jusqu’à présent.

Enfin, ce sommet se penchera sur la restauration du lac Tchad, gagné par la désertification et l’insécurité alimentaire. Il s'agit d'un choix écologique, mais aussi politique pour Paris, car « quand on parle du lac Tchad, on parle Boko Haram, explique une source à l’Elysée. Nous luttons contre ce groupe militairement mais il faut penser à l’après, en développant ces territoires », explique cette source.

L'engagement de la Banque mondiale

Dans cette logique d'aider l'Afrique à lutter contre le changement climatique, la Banque mondiale a elle aussi lancé un plan d'action qui ambitionne de rassembler des financements à hauteur de 16 milliards de dollars d’ici 2020. L’institution internationale s’est engagée à contribuer pour sa part à hauteur de près de 6 milliards de dollars, qui seront eux essentiellement des dons. Son Plan climat  a été présenté lundi en présence de plusieurs chefs d’Etat.

L’objectif de ce plan est de promouvoir une croissance forte mais propre dans les pays les plus pauvres. Le plan d’action de la Banque mondiale soutiendra des initiatives concrètes, telles que la promotion de certaines pratiques agricoles intelligentes, des programmes de lutte contre l’érosion des côtes ou de soutien au service de météorologie. « Prenons une initiative régionale, [...] beaucoup de pays font face à des cycles de sécheresse et d’inondation, par exemple la zone du Zambèze, du Mozambique et du Malawi. Nous avons travaillé avec l’initiative Hydromètre qui permettra de mesurer exactement et d’avoir des systèmes d’information. Au niveau régional également, [...] nous avons tout le programme de développement autour du fleuve Niger », explique Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale chargé de l’Afrique.

Toutes ces initiatives spécifiques entreront dans le champ du Plan climat. Ce dernier a été salué lundi, jour d'ouverture du sommet de l'ONU pour le climat au Bourget par les présidents du Togo, du Gabon et du Sénégal notamment. Les chefs d’Etat ont souligné l’importance d’harmoniser et d’unifier toutes les initiatives du genre pour être efficace dans un délai très court.

 


RFI (http://www.rfi.fr)I



Commentaires articles
Du plus récent au plus ancien | Du plus ancien au plus récent

36.Posté par paola jason le 02/12/2015 11:48
le « Défi climatique et solutions africaines » qui est le thème principal du sommet est une rencontre entre les acteurs politiques et bon nombres des hautes personnalités qui permettra de voir quelle proposition qu'il faut matérialiser pour enfin sauver le la planète, loin des intérêts qui sont propice que pour les acteurs politiques, le rassemblement des chef états africains au cours du sommet « Défi climatique et solutions africaines » permettra d'envisager le meilleurs pour que l'Afrique deviennent un continent que l'on parlera de sa contribution plus tard pour la protection de l'environnement. je pense bien que nos dirigeants sont d'autant plus que jamais dans la conscience du danger.

35.Posté par beni mack le 02/12/2015 11:33
au regard de la réalité mondaine l'Afrique possède une conscience concernant la survie de la planète, il est fort et probable de comprendre que les dirigeants africains sont d'autant plus que conscient pour résoudre les problèmes qui sont propre aux africains pour l'intérêt de tous. le sommet africain est vraiment l'idéal pour ainsi dire que l'Afrique est un continent qui doit s'impliquer comme les autres continents afin de sauver la planète, toutes les décisions qui seront prise vont être encourageante d'une part si on les met en application d'autre part pour aboutir aux solutions proposées au grand sommet de la cop 21. les fléaux qui mine l'Afrique semblera être résolu si est seulement si nous nous rendons compte que l'Afrique doit s'impliquer d'avantage dans plusieurs domaines...

34.Posté par Hervé Djota le 02/12/2015 11:31
Que la France organise un mini sommet consacré à l'Afrique, dans le grand sommet la COP21, les africains en à ras le bol de ces sommets sur sommet. Les africains veulent la concrétisation des promesses annoncées pour l'Afrique par ces grands pollueurs. L'Afrique n'a plus besoin de tous ces contours, elle veut de ces fonds promis, pour lutter et palier tant mieux que mal, aux effets du changement climatique.


Dans le cadre de la COP21, la France organise ce mardi un mini-sommet consacré à l’Afrique et baptisé « Défi climatique et solutions africaines », auquel François Hollande doit participer. Des engagements financiers de plusieurs

33.Posté par wylliam both le 01/12/2015 17:23
Le mini sommet qui est baser sur le défis climatique et pour en trouver des solutions , cela pourra nous arranger tous étant qu' Africain si toutes ces résolutions vont rencontrer l' assentiment de tout le monde en s' appliquant tous car, parler c' est autre chose et faire aussi c' est une autre chose

32.Posté par James le 01/12/2015 17:03
Au deuxième jour de la ‪COP21‬, la France s'est engagée à hauteur de 2 milliards d’euros en faveur des énergies renouvelables en Afrique d'ici à 2020. Voyons voir ce qui adviendra après la COP21.....

31.Posté par James le 01/12/2015 16:54
Si tous ces efforts cadrent avec les attentes de l'Afrique cela ne pourrait que nous réjouir profondément car l'Afrique a besoin des partenaires surs et fiables capables de lui faire confiance en privilégiant le partenariat gagnant-gagnant. La COP21 est le seul espoir pour notre continent et ce mini-sommet viendra pour renforcer les positions de l'Afrique face aux enjeux environnementaux et les changements climatiques.

30.Posté par paul Massamba le 01/12/2015 15:40
Pour ce deuxième jour de la COP 21, un mini-sommet "Défi climatique et solutions africaines" se tient ce mardi avec François Hollande et une douzaine de chefs d'Etat africains. Objectif : impliquer l'Afrique dans les défis environnementaux.

29.Posté par max goma le 01/12/2015 15:32
l'Afrique doit parler et agir d'une seule voix. Longtemps, l'Afrique a perdu le combat de la mondialisation du fait que ces différents pays ne parlaient pas toujours le même langage. il temps de laisser de coté nos intérets égocentriques pour valoriser les atouts du continent

28.Posté par Geneviev le 01/12/2015 15:25
Le changement climatique, multiples et dévastateurs, sécheresses, désertification, inondations, tempêtes. Exercent une pression de plus sur un système de production alimentaire déjà fragile en Afrique, un continent qui fait déjà face à des défis d'ampleur liés à l'insécurité alimentaire.
Si rien n'est fait pour changer la donne climatique, l'Afrique ne pourra subvenir qu'à 13 % de ses besoins alimentaires d'ici à 2050, selon les Nations unies. De quoi menacer également les moyens de subsistance des quelque 65 % de la population active en Afrique, qui travaillent dans l'agriculture ; d'autant que 94 % de l'agriculture du continent dépend de la pluviométrie.

27.Posté par paul Massamba le 01/12/2015 15:24
Pour Denis Sassou Nguesso (Congo): « La faute incombe principalement aux pays développés, aux pays pollueurs, qui n’ont jamais accepté d’assumer leurs responsabilités. Comme tous les pays du bassin du Congo, 2e poumon écologique du monde, le Congo, avec 65% de son territoire recouvert de forêts naturelles, contribue largement à la protection de l’environnement. L’accord doit établir une responsabilité commune mais différenciée dans le changement climatique. »

26.Posté par Christine NGOMA le 01/12/2015 15:24
Moulay Rachid (au nom du roi du Maroc): « Est il équitable de plaider pour la frugalité quand on a déjà tout ? Est-il légitime que les prescriptions pour la protection du climat soit dictées par ceux qui sont les premiers responsables du réchauffement de l’atmosphère ? Le continent africain mérite une attention particulière. Prenons garde à ce que ces pays n’aient pas à choisir entre le progrès économique et la protection de l’environnement. »

25.Posté par pierre DINGA le 01/12/2015 15:22
Macky Sall (Sénégal): « Nous n’avons nul besoin de démonstrations scientifiques sur le changement climatique, car nous le vivons déjà. L’accord doit être contraignant, applicable à tous, juste et équitable. Pour nous, les énergies propres sont également une source de perte de compétitivité qui amplifie le coût de notre développement. L’UA a appelé à la création d’un mécanisme piloté par l’Afrique pour coordonner les initiatives dédiées à l’électrification du continent. Le Sénégal appelle les pays à orienter l’argent du fonds vert vers ce mécanisme a raison de 5 milliards de dollars par an sur au moins 10 ans. »

24.Posté par Arthur le 01/12/2015 15:13
Les risques climatiques auxquels nous sommes confrontés sont réelles, mais les possibilités de changement et de conception d'un nouveau modèle d'affaires climatiques sont immenses. Des institutions telles que la Banque Africaine de Développement "ont accru leur soutien aux pays africains pour renforcer la résilience au changement climatique et pour financer l'économie verte depuis que l'architecture de la finance mondiale ne fournit pas les finances dont l'Afrique a besoin

23.Posté par paul Massamba le 01/12/2015 15:09
Le président togolais, Faure Gnassingbé a salué le lancement de l’initiative africaine de la Banque mondiale. « Nous vivons déjà des catastrophes dans nos pays », a-t-il indiqué. Ajoutant qu’en Afrique la question du réchauffement climatique est une réalité depuis bien longtemps. Macky Sall, président du Sénégal s’est appesanti sur la problématique de l’énergie propre en Afrique. Il a insisté sur la nécessité de soutenir la promotion en Afrique des solutions écologiques, réclamant un prélèvement direct en faveur du plan énergie pour le continent. « Si la COP 21 ne prend pas de positions claires sur un plan d’électrification sur la base d’énergies propres de l’Afrique, nous allons vers la catastrophe », a prévenu Macky Sall.

22.Posté par Edouard Dzon le 01/12/2015 15:08
Le plan estime que la mise en œuvre à court et moyen termes coûtera environ 16 millions de dollars qu’il faudra lever d’ici 2020; 5,7 milliards devraient provenir de l’Association internationale de développement (IDA), et le reste de diverses sources, bilatérales et multilatérales, de sources dédiées au financement de la lutte contre le changement climatique et du secteur privé. Le plan précise aussi que pour un coût d’environ 21 milliards de dollars, des résultats plus poussés pourraient être obtenus d’ici 2025. En présentant ce plan, Benoit Bosquet, Directeur sectoriel Environnement et Ressources naturelles du groupe de la Banque mondiale a affirmé : « les conséquences du changement climatique pour l’Afrique sont dévastatrices et menacent de plonger des millions de personnes dans l’extrême pauvreté d’ici 2030, principalement à cause de rendements agricoles plus faibles, de prix alimentaires plus élevés et des effets négatifs de ce changement sur la santé. »

21.Posté par raymond filankembo le 01/12/2015 15:07
En marge la 21ème conférence sur le climat à Paris, la Banque Mondiale a présenté un business plan pour le climat. Le Business plan pour le climat en Afrique (BPCA) vise à sensibiliser et accélérer la mobilisation de ressources pour des initiatives prioritaires, résistantes au changement climatique et à faibles émissions de carbone en Afrique. Il comprend des initiatives promues par l'Association internationale de développement (IDA – International Development Association), qui mettra à profit autant que possible le soutien d'autres parties du Groupe Banque mondiale, en particulier la SFI et la MIGA. Les niveaux actuels de financement pour l’adaptation s’élèvent à environ 3 milliards de dollars par an, « ce qui est insuffisant pour les besoins actuels », indique un communiqué transmis à Afrikipresse.

20.Posté par paul Massamba le 01/12/2015 14:46
Il sera question de la restauration du lac Tchad. Les pays riverains du lac Tchad (Cameroun, Nigeria, Niger et le Tchad) ont lancé un appel, à la COP 21, pour sauver ce lac en voie d’assèchement et dont les effets sont lourdement ressentis. Ils ont mis en garde contre la disparition de cette réserve d’eau douce qui pourrait pousser des milliers de personnes à migrer vers l’Europe.
Durant la rencontre, des annonces de financements en relation avec les trois thématiques sont également attendues. La Banque mondiale s’est déjà engagée à rassembler 16 milliards de dollars d’ici 2020, dont 6 milliards de dollars relevant de sa propre contribution sous forme de dons.
L’Afrique, région n’émettant qu’une minime partie des émissions de gaz à effet de serre, est, paradoxalement, la victime la plus frappée par les effets du dérèglement climatique

19.Posté par paul Massamba le 01/12/2015 14:46
Il sera question de la restauration du lac Tchad. Les pays riverains du lac Tchad (Cameroun, Nigeria, Niger et le Tchad) ont lancé un appel, à la COP 21, pour sauver ce lac en voie d’assèchement et dont les effets sont lourdement ressentis. Ils ont mis en garde contre la disparition de cette réserve d’eau douce qui pourrait pousser des milliers de personnes à migrer vers l’Europe.
Durant la rencontre, des annonces de financements en relation avec les trois thématiques sont également attendues. La Banque mondiale s’ést déjà engagée à rassembler 16 milliards de dollars d’ici 2020, dont 6 milliards de dollars relevant de sa propre contribution sous forme de dons.
L’Afrique, région n’émettant qu’une minime partie des émissions de gaz à effet de serre, est, paradoxalement, la victime la plus frappée par les effets du dérèglement climatique

18.Posté par Ken le 01/12/2015 14:45
Une autre préoccupation au cœur du mini-sommet concerne la lutte contre la désertification de la région sahélienne. Pour cela, il est prévu que le projet de la «grande muraille verte», lancé depuis 2007 et qui traîne le pas, soit redynamisé. Il s’agit d’une barrière naturelle de végétation devant traverser le continent du Sénégal à l’Ethiopie afin de bloquer l’avancée du désert.

17.Posté par Edouard Dzon le 01/12/2015 14:45
Un mini-sommet consacré à l’Afrique en marge de la COP21, se tient ce mardi à Paris, pour examiner des solutions visant à lutter contre le dérèglement climatique sur le continent.
Baptisé «Défi climatique et solutions africaines», ce sommet a réuni une vingtaine de chefs d’État et de gouvernement, dont des Africains et des bailleurs de fonds, autour du président français, François Hollande, et du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon.
Au centre des débats, trois grands thématiques jugés prioritaires pour l’Afrique. La promotion des énergies vertes en premier lieu. Selon un récent rapport de l’Agence internationale des énergies renouvelables (IRENA) l’Afrique compte 600 millions de personnes qui n’ont pas accès à l’électricité. Le continent pourrait, selon l’IRENA, multiplier par 10, sa production d’électricité d’ici 2030, en augmentant la part des énergies renouvelables de 5 à 22 %.

1 2

International | Politique | Économie | Culture | Écologie | Sports | Science et technologie | Santé




Message de VOEUX de nouvel'An 2017 par le président Denis Sassou Nguesso



Arrêt sur image

Le nouveau viaduc de Brazzaville-Sud reliant le Centre-ville à la Case De Gaulle

Le nouveau viaduc de Brazzaville-Sud reliant le Centre-ville à la Case De Gaulle


Portail242.info en direct

Les PtitZ' Annonces